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INTERVIEW ACCORDEE PAR LE PERE ISIDORE SOLA NOMBRE A LA CELLULE DE COMMUNICATION OPM BÉNIN

Chers lecteurs, bonsoir ! Merci d’avoir choisi OPM BÉNIN. Aujourd’hui, le Directeur national des OPM Burkina-Niger a accordé une spéciale interview à la Cellule de Communication OPM BÉNIN. Voici ses propos recueillis pour vous.

Cellule de communication opm /Bénin : Bonjour mon Père. Merci d’avoir accepté de répondre à nos différentes questions malgré votre agenda vraiment chargé en cette veille de l’ouverture des Quatre Jubilés de 2022. Si cette interview a été voulue maintenant, c’est surtout pour que votre temps de repos du mois d’août ne fût point transformé en visite de travail. Veuillez-vous présenter à nos lecteurs afin que tous vous connaissent mieux.

Père Sola Isidore NOMBRE : Je suis le Père Isidore Sola NOMBRE, Directeur National des Œuvres Pontificales Missionnaires du Burkina-Niger.

CelCom opm /Bénin : Vous êtes au Bénin depuis deux semaines. Comment a été l’accueil et qu’avez-vous découvert de missionnaire ou non ?

Père Sola Isidore NOMBRE : L’accueil qui m’a été réservé par mon frère et ami, le Père Cosme-Tayéwo ADJOMALE et par tous les Béninois est un accueil plus que chaleureux. J’ai constaté que les Béninois sont très accueillants, très spirituels et missionnaires dans l’âme.

CelCom opm /Bénin : Quel est l’événement qui vous a le plus marqué ?

Père Sola Isidore NOMBRE : Beaucoup de choses m’ont marqué positivement ici durant mon séjour, mais comme vous me demandez ce qui m’a le plus marqué, je dirai que c’est la célébration des ordinations diaconales et sacerdotales, que j’ai vécue avec les prêtres et les chrétiens du diocèse de Porto-Novo. C’était un moment d’action de grâce à Dieu qui donne des pasteurs à son Eglise et des moments de communion spirituelle intense. Comprenez que pour un directeur des OPM qui a en charge les séminaires, les noviciats et les vocations en général, cela ne peut me laisser indifférent.

CelCom opm /Bénin : Quels sont les différents mouvements de l’Enfance qu’on peut rencontrer au Burkina Faso ?

Père Sola Isidore NOMBRE : Au Burkina Faso, nous avons plusieurs sortes de mouvements de l’Enfance : il y a les Cœurs Vaillants – Ames Vaillantes communément appelés CV-AV qui sont les plus nombreux. Les louveteaux (scouts et guides enfants), les Samuel (servants de messe), les danseuses, les chorales des enfants, la légion de Marie pour enfants et j’en oublie… tous ces mouvements sont regroupés sous le vocable de l’Enfance Catholique qui fait partie de l’Œuvre de l’Enfance missionnaire et donc des OPM. Ils ont un aumônier national qui travaille étroitement avec moi car faisant partie des OPM qui, je le rappelle, sont un regroupement de quatre œuvres que sont l’Union Pontificale Missionnaire (UPM), l’Œuvre de la Propagation de la Foi (OPF), l’Œuvre de l’Enfance Missionnaire (OEM), et l’Œuvre de Saint Pierre Apôtre (OSPA).

CelCom opm /Bénin : Que pensez-vous d’une session missionnaire entre les missionnaires Burkina-Niger et du Bénin dans les années à venir ?

Père Sola Isidore NOMBRE : Cette idée est très géniale et sa mise en œuvre serait la bienvenue. Ainsi, nous allons avec tous les responsables diocésains des quatre œuvres de nos pays faire un réel partage d’expérience pour que la mission se propage dans nos pays respectifs.

CelCom opm /Bénin : Nous sommes aujourd’hui en face d’une Afrique où le désir du prestige détruit l’image démocratique de certains pays. Quelle est la participation missionnaire d’un chrétien dans la préservation de la paix dans un pays ?

Père Sola Isidore NOMBRE : Le prophète Isaïe ne dit-il pas : « Ils sont beaux sur la montagne, les pas de ceux qui portent la Bonne Nouvelle et apportent le Salut et la Paix ! » Is 52, 7. C’est dire que le chrétien qui est missionnaire de par son baptême a le devoir de bâtir la paix dans le monde, car la Bonne Nouvelle qu’il a reçue et qu’il doit annoncer, est un message de paix et d’espérance.

CelCom opm /Bénin : Nous avons remarqué que vous n’êtes jamais fatigué lorsqu’il est question de Mission. Quel est votre secret ?

Père Sola Isidore NOMBRE : Mon secret c’est Dieu et la prière car c’est lui qui nous donne la grâce pour cette mission. Et comme le missionnaire doit tirer ses énergies dans la prière avant d’aller sur le terrain, je me ressource dans la prière. Je me dis toujours si le Seigneur m’a mis là c’est pour jouer ma partition et passer le témoin à d’autres alors je joue ma partition à fond pour la gloire de Dieu.

CelCom opm /Bénin : Après avoir travaillé avec notre direction quels conseils donnez-vous aux OPM du Bénin ?

Père Sola Isidore NOMBRE : J’ai fait un constat dans le fonctionnement des OPM du Benin : c’est que l’Enfance missionnaire, par endroits, fonctionne parallèlement à l’ensemble des OPM alors qu’elle fait partie des OPM. Elle bénéficie, certes, d’une bonne organisation mais sa place est dans les OPM et non en dehors. Et cette bonne organisation doit servir à booster l’ensemble des OPM et non devenir un handicap. Je peux vous rassurer que si vous arrivez à transformer cette faiblesse en force, les OPM du Bénin connaîtront un grand essor, car aujourd’hui les gens sont sensibles à la question des enfants et au niveau de la contribution aux quêtes les gens donnent plus pour les enfants. Si notre expérience en la matière peut vous aider, sachez que chez nous chacune des œuvres a un responsable national qui travaille en lien avec la direction même si l’œuvre à part entière est une commission épiscopale. Ces responsables nationaux font partie du comité directeur des OPM et nous travaillons en tandem. Et cela constitue une grande force pour notre direction. Je souhaite donc que vous mutualisiez vos forces pour un rayonnement des OPM du Bénin. C’est mon vœu et ma prière pour vous.

CelCom opm /Bénin : Merci, Révérend Père, pour le temps accordé à nos lecteurs, à bientôt pour d’autres interviews ; Vivent les OPM ! Vive la coopération missionnaire entre les pays.

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Week-end missionnaire à Djougou : la Paroisse de Badjoudé en formation missionnaire.

Du vendredi 12 au samedi 13 novembre 2021, la paroisse de Badjoudé du diocèse de Djougou a choisi vivre de façon extraordinaire la mission. Baptisés « Weekend Missionnaire », ces deux jours seront vécus avec pour objectif de former les couches suivantes : les catéchistes, les vices présidents, les aspirants et aspirantes, les enfants missionnaires, les accompagnateurs des enfants. Et voici les thèmes qui leur seront développés: « Identité et la mission du catéchiste », « la question de l’auto prise en charge », « ma vocation : don et mystère », « Identité et mission de l’enfant missionnaire », et « Identité et mission de l’accompagnateur des enfants ».

Commencé depuis hier à 17h00, ce weekend missionnaire va s’achever en ce jour à 18h après le chapelet missionnaire et la chaîne d’amitié.

  • Confier les joies, peines et attentes de cette paroisse au Seigneur par l'adoration et les vêpres. Vous pouvez suivre le reste de notre séjour sur le site des OPM BENIN

Citation

« Le catéchiste est l’enseignant de la foi et de la morale chrétienne. C’est celui qui répète et qui transmet. Le catéchiste est donc appelé à faire écho de la foi de l’Eglise, malgré les différentes pressions( sociale, économique, scientifique ou morale). Cependant, il ne doit se décourager, ni baisser les bras, mais plutôt chercher à affirmer sa foi en Christ. Sa mission est liée au mandat du Christ. »

Père Roméo AMÉZOTCHI

Envoyez-nous vos informations ici. Elles seront diffusées dans la journée.

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La direction nationale des Œuvres Pontificales Missionnaires en animation missionnaire au séminaire Saint Joseph de Missérété

Le séminaire propédeutique saint Joseph de Missérété a encore sacrifié, cette année académique 2021-2022, à la tradition en invitant la Direction nationale à donner une causerie mieux une formation à ses apprenants ce jeudi 11 novembre en la fête de saint Martin de Tours. Ce rendez-vous missionnaire, qui n’est pas que rendez-vous du donner mais aussi et surtout du recevoir, a eu comme thème : « Les OPM dans la Pastorale missionnaire de l’Eglise »; et a débuté à 9h avec la prière et le mot de bienvenue du Père Recteur, le Révérend Père Maximin NOUDEHOU. D’entrée de jeu, le Directeur national, le Père Cosme-Tayéwo ADJOMALE, a planté le décor avec la situation de la Mission aujourd’hui dans son itinéraire depuis la Judée jusqu’au Dahomey d’alors sans oublier la notion de pastorale. Ici les séminaristes ont compris la richesse des documents comme Ad gentes et Redemptoris Missio, conseillés vivement aux apprenants comme base pour comprendre l’activité missionnaire de l’Eglise depuis les lendemains du concile Vatican II. Aussi ont-ils droit à l’insistance sur les trois composantes de la Pastorale Missionnaire de l’Eglise que sont: la mission Ad gentes, l’attention pastorale et la nouvelle évangélisation ( RM n° 83-85).

Ce premier sous-thème développé, on est passé à des activités concrètes sur l’animation, la formation, l’organisation et la coopération missionnaires avec des groupes d’étudiants éclatés en carrefours par la Révérende Soeur Micheline TOWANOU. La pause observée, place a été donnée à l’organisation des OPM comme « réseau mondial placé sous l’autorité du Saint-Père pour la prière et la charité » ( selon son Président Mgr dal Toso), depuis le sommet jusqu’à la base en passant par les figures remarquables des 4 fondateurs ( la future bienheureuse Pauline Jaricot, Mgr Charles-Auguste de Forbin Janson, Jeanne Bigard et le Bienheureux Paolo Manna).

La remontée des carrefours qui a montré l’intérêt porté par les séminaristes à la chose missionnaire puis l’Office du Milieu du jour mettront fin à cette matinée de formation. La joie des retrouvailles et des agapes scellera l’esprit de famille sur lequel le zèle missionnaire va se poser bientôt chez nos hôtes au nombre de 68 répartis sur six diocéses avec 5 formateurs et 03 religieuses. Que saint Joseph, dont c’est l’année dédiée, homme associé étroitement à la Mission du Fils de Dieu aux côtés de Marie, Étoile toujours brillante de l’évangélisation, fasse germer les semences jetées en terre par cette formation pastorale pour une prise de conscience plus grande du devoir missionnaire de tout baptisé dans notre pays.

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CHALEUREUX ACCUEIL DE LA DIRECTION NATIONALE DES OPM AU SÉMINAIRE PROPÉDEUTIQUE DE KPANROUN

La direction nationale des Œuvres Pontificales Missionnaires au Bénin a rendu une visite de courtoisie au corps professoral et aux séminaristes du jeune séminaire diocésain de l’archidiocèse de Cotonou situé à Kpanroun. Des échanges fructueux ont eu lieu entre le nouveau Recteur, Révérend Père Augustin GNONHOSSOU accompagné des autres prêtres de la maison et la délégation de la direction nationale des OPM BÉNIN. Si le nouveau séminaire ne compte que de quatorze séminaristes, ils sont quand même bien encadrés par cinq prêtres formateurs et un stagiaire canonique. Au terme de cette visite, il a été conclu une séance d’animations missionnaires qui aura lieu dans les jours à venir.

Pour rappel, la délégation de la direction était composée du Père Patrick BIO, le nouveau Secrétaire National des Œuvres de Saint Pierre Apôtre, du Père Cosme ADJOMALE, Directeur National des OPM, de la Sœur Micheline TOWANOU, Secrétaire Nationale de l’Enfance Missionnaire.

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Journée Mondiale des Missions

JOURNÉE MONDIALE DES MISSIONS : LE BÉNIN A AUSSI PARTICIPÉ

L’Église Catholique a célébré dans la journée du 24 octobre 2021 la Journée Mondiale des Missions. Au Bénin, cette journée des missions a connu une parfaite réussite grâce aux directeurs diocésains, aux aumôniers de l’enfance missionnaire, aux infatigables animateurs du Bénin, aux prêtres, aux religieuses, aux évêques et à la direction nationale des OPM qui, par leurs différents sens de créativité, ont su employer les langages qu’il faut pour sensibiliser tous les chrétiens et les hommes de bonne volonté.

Selon les différents rapports venus de part et d’autre, aucun diocèse du Bénin n’a manqué à cette célébration. Si la direction nationale a choisi la cathédrale Notre Dame de Miséricorde de Cotonou pour la célébration de la Journée Mondiale des Missions, la célébration dans les autres diocèses n’a pas été laissée à la légère. Elle a été marquée par des sorties missionnaires, des évangélisations, des animations missionnaires et bien d’autres choses allant dans le sens de la mission.

Nous vous proposons en flash quelques images à nous envoyées.

NB: Appuyez sur les flèches pour visualiser les images.

Diocèse de Dassa-Zoumè

Diocèse de N’adali

Diocèse de Porto-Novo

Archidiocèse de Cotonou

Diocèse de Lokossa

Diocèse de Natitingou

Archidiocèse de Parakou

Diocèse d’Abomey

Diocèse de Djougou

Les images des autres diocèses seront bientôt disponibles.

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Direction Nationale

URGENCE : NOMINATION ! LE PREMIER NONCE ORIGINAIRE DU BÉNIN SIÈGERA AU BURUNDI

Son Excellence Mgr Dieudonné DATONOU, officiellement nommé Nonce apostolique près le Burundi par le Pape François rejoindra dans les jours à venir la Nonciature de Burundi pour sa mission.

Dans les heures à suivre, vous serez mis au courant de son parcours, bref aperçu de son Curriculum Vitæ, sur nos canaux de communication.

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Direction Nationale ECAM ZONE CENTRE

Le Pape valide et signe la béatification de Pauline Jaricot : Date connue

Une bonne nouvelle pour tous hommes des Œuvres Pontificales Missionnaires

Le Saint-Père nous a annoncé aujourd’hui même que Pauline Jaricot sera solenellement proclamée bienheureuse le 22 mai 2022 lors d’une messe célébrée par le cardinal Tagle à Lyon !

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CONSEIL NATIONAL: DEUX NOMINATIONS À LA DIRECTION NATIONALE DES OPM BÉNIN

Le Conseil National des OPM BÉNIN a fait sa session annuelle du 30 août au 2 septembre 2021. Au terme du Conseil national, le directeur national a fait deux nominations pour la bonne poursuite de la mission.

Sur proposition du Père Cosme Tayéwo ADJOMALE, directeur national des Œuvres Pontificales Missionnaires, les nominations suivantes ont été faites. Elles ont été également soumises aux appréciations de son Excellence Monseigneur Aristide GONSALLO, Président de la Commission Épiscopale chargée des missions au Bénin.

-Secrétaire Nationale de l’Oeuvre Pontificale de la Sainte Enfance ou Enfance Missionnaire ( Posi) : Sœur Micheline Françoise TOWANOU de l’institut des Oblates Catéchistes Petites Servantes des Pauvres (OCPSP) et Secrétaire à la direction nationale des OPM BÉNIN.

Sœur Micheline Françoise TOWANOU

– Secrétaire National de l’Oeuvre Pontificale de Saint Pierre Apôtre ( Pospa): Père Patrick BIO, prêtre du diocèse de Djougou et professeur nommé au séminaire propédeutique de Ténonrou ( Parakou).

Père Patrick

Ces deux secrétaires de ces œuvres ont été nommés pour un mandat de 3 ans renouvelables.

Nous les avons joints pour vous au téléphone ! Écoutez leurs premiers mots.

Sœur Micheline Françoise TOWANOU
Père Patrick BIO

Lettres de nominations

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Nomination Episcopale de Mgr Dieudonné Datonou, prêtre de l’archidiocèse de Cotonou

Le dimanche 12 septembre 2021, le Pape François a annoncé aux journalistes qui l’accompagnaient à Budapest, la nomination épiscopale de Mgr Dieudonné Datonou, Prélat béninois de l’archidiocèse de Cotonou en service à la Secrétairerie d’Etat. Mgr Dieudonné Datonou est l’organisateur principal du récent voyage du Pape François en Hongrie et en Slovaquie mais aussi de l’historique pèlerinage en Irak du mois de mars 2021.

Selon la même source ci-dessous citée, il quittera la section voyages apostoliques de la secrétairerie d’Etat pour une nonciature.


57 ans plus tôt, le Pape Paul VI nomma Evêque Mgr Jacques Martin, organisateur de son pèlerinage en Terre Sainte.
L’Eglise catholique au Bénin se réjouit et rend grâce à Dieu tout en continuant de prier pour que Dieu féconde toujours le ministère de son fils, Mgr Dieudonné Datonou.

En savoir plus

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BÉNIN: LES DIRECTEURS DIOCÉSAINS DES OPM ET AUMÔNIERS DE L’ENFANCE MISSIONNAIRE, A JAMAIS, OUTILLES

Depuis le lundi 30 août 2021, les différents directeurs diocésains des OPM au Bénin et les aumôniers de l’enfance missionnaire ont foulé le sol de la cité des Kobourou pour le conseil annuel général. Lequel conseil sera conduit par le Père Cosme Tayéwo ADJOMALE, directeur national des OPM au Bénin.

De façon effective, c’est dans la matinée de ce mardi 31 août que le conseil national a commencé. Suite à la messe du jour célébrée par le Père Bienvenue AHOUANDJINOU, aumônier de l’enfance missionnaire de Porto-Novo, celui du diocèse de Parakou, le Père Yves AÏDOMONHAN, a souhaité les bienvenus aux directeurs et aumôniers.

Voir ci-dessous la vidéo de l’accueil par l’aumônier de l’enfance missionnaire de Parakou.

Le directeur national, après avoir souhaité les bienvenus prêtres présents pour le conseil, ces derniers se sont présentés.

Voici l’intégralité de la vidéo des mots de bienvenus et de présentations:

Mots de bienvenue du Père Cosme
Présentation des directeurs et aumôniers présents

A la suite, le directeur national a fait son bilan triennal des OPM 2018-2021 avant de donner au directeur diocésain de Djougou la parole pour le partage de ses expériences qui a été applaudi par ses confrères l’ingéniosité.

Monseigneur Pascal N’KOUE et le missionnaire

A la rencontre avec Monseigneur Pascal N’KOUE l’Archevêque de Parakou, ces directeurs et aumôniers ont été situés.

Pour son excellence Mgr Pascal,  »la mission commence quand on se fait homme au milieu des hommes en s’adaptant. » Il pense également que  »le missionnaire, c’est celui qui fait parler de Dieu. Celui qui fait parler de Dieu même quand il se tait. » Ce qui inclut en gros une vie de sagesse. Avant d’inviter à une entraide réciproque, il a souligné son inquiétude sur l’état défectueux de l’esprit missionnaire en Afrique et surtout au Bénin. Il pense, en effet, que  »nous n’avons pas encore un esprit missionnaire. » Son souhait est désormais d’activer cet esprit chacun des Chrétiens.

LE RÔLE DU DIRECTEUR DIOCÉSAIN DES OPM

Dans la soirée, la Sœur Micheline TOWANOU, ancienne directrice régionale OPM (14 ans d’expériences) de Barranquilla (Colombie) et actuelle secrétaire à la direction nationale des OPM au Bénin est revenue sur le rôle du directeur diocésain. Elle a également souligné le rôle des Secrétaires ou les Aumôniers de l’Enfance Missionnaire.

À la suite, le directeur national a pris sur lui la charge de développer du fond en comble le thème l’esprit Missionnaire dans la pastorale du directeur diocésain. Dans son exposé, il a invité les responsables à insuffler l’esprit missionnaire dans tous les groupes paroissiaux de nos diocèses.

Le premier jour du conseil s’est achevé sur les échos de nos diocèses où les représentants des cinq diocèses du sud-Bénin ont rapidement fait le bilan de ce qui s’est passé dans leur Diocèse pendant l’année écoulée.

MERCREDI 1ER SEPTEMBRE 2021

Le deuxième jour a commencé avec l’exposé du thème « le sens du Mois missionnaire d’octobre et du fonds universel de solidarité développé par le directeur national. Le Père Tiburce APOVO, directeur du Centre Guy-Marie RIOBÉ et chargé de la catéchèse de l’Archidiocèse de Parakou a fait l’exposé du Motu Propio du Saint-Père sur les catéchistes et quelques aspects saillants sur la mission.

Le Père Moise KOUMAKPAI, (Directeur diocésain des OPM Porto-Novo) a fait un petit rappel sur
« Comment remplir les formulaires et les demandes de subsides OPM puis la présentation des rapports d’utilisation des mêmes subsides ».

Dans la soirée, le Père Cosme Tayéwo ADJOMALE, Directeur National des OPM est passé à la présentation du manuel de l’animateur missionnaire avant de faire les recommandations du Directeur national, distribution des kits, et présentation de la plaquette pour l’animation du Mois Missionnaire d’octobre 2021.

Le conseil national s’est achevé sur les échos des diocèses du Nord-Bénin où les diocèses de Kandi, N’adali, Natitingou, Djougou et Parakou ont ont rapidement résumé ce qui s’est passé dans leur Diocèse.

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Interview Non classé

Le Bénin, résolument engagé dans l’autonomie financière

Mgr Pascal N’koué, archevêque de Parakou et administrateur apostolique du diocèse de Djougou (Nord-Bénin) ainsi que certains de ses collaborateurs ont réagi à cette lettre, expliquant à La Croix Africa les dispositions prises au niveau de leur Église locale pour une autonomie financière.

« Je n’ai pas été surpris par cette lettre du cardinal Tagle tout simplement parce qu’il y avait déjà plusieurs années que l’alerte était donnée. De temps en temps, on nous rappelait qu’il risquait d’y avoir une interruption des subsides », fait remarquer Mgr Pascal N’koué, archevêque de Parakou, exprimant ainsi sa réception du courrier du responsable des Œuvres pontificales missionnaires (OPM) sur les subsides.

En effet, une lettre récente du cardinal Tagle, préfet de la Congrégation de l’évangélisation des peuples suggère aux diocèses des territoires de mission qui le peuvent de renoncer aux subsides au profit de ceux d’entre eux qui en ont le plus besoin.

Pour lui, « cette fois-ci, c’est un signal sérieux. Rome a toujours essayé de nous accompagner. Mais là, au regard de la situation actuelle, il dit : “vraiment, maintenant, vous-mêmes, regardez : je ne peux plus” ». Aux yeux du prélat, face à cette situation, « ce n’est pas la peine de rester là à pleurnicher, mais plutôt une occasion d’une plus grande conscience de la nécessité de l’auto-prise en charge ». Cette conscience, Mgr N’koué dit s’appliquer à l’insuffler au diocèse de Parakou sur divers plans depuis 2011, année de son installation dans ce diocèse du nord du Bénin.

« Faire de tout le diocèse une coopérative »

Déjà, pour l’année pastorale 2018-2019 qui coïncidait également avec l’ouverture du jubilé des 75 ans du diocèse, le thème retenu était : « L’autofinancement pour notre mission d’évangélisation : jette tes béquilles et marche ». Pour son autonomie, le diocèse de Parakou a opté pour, entre autres, une mise en place et une densification des unités de production. « En 2014, l’imprimerie Ste Anne fut créée, en 2018, le restaurant Stes Marthe et Marie, en 2020, une boulangerie-pâtisserie, etc. », explique le père Yaceinth Kochoni, économe du diocèse.

De plus, dans la plupart des paroisses du diocèse de Parakou, même en milieu urbain, il existe de petites unités de production agricole (jardin et/ou élevage). « Cela leur a été d’un grand secours pendant la récente période de fermeture des églises compte tenu de la pandémie du coronavirus », fait-il remarquer. Par ailleurs, « le diocèse – explique encore le père Kochoni – a mis en place en 2019 à Ténourou, un Centre pastoral dénommé Africae munus où nous avons déjà reboisé plus de 30 hectares ».

« En vue, une extension du projet à 600 hectares avec l’appui de la Caritas diocésaine », renchérit le père Maxime Hennou, directeur diocésain de la Caritas. Le père Hennou estime que « c’est possible de faire de tout un diocèse une coopérative ». C’est, en effet, d’une économie circulaire que rêve l’équipe de Mgr N’koué. « Notre diocèse compte 30 000 chrétiens de différentes localités, cultures, formations et expériences. Quand on s’imagine que tous ceux-là peuvent se mettre ensemble pour produire et livrer des biens de consommation et de service », analyse enthousiasmé, le père Hennou.

« Former des prêtres Laudato si »

Le diocèse de Parakou est le seul au Bénin à disposer de deux séminaires diocésains, une propédeutique et un grand séminaire. « Pour notre archevêque, la formation des séminaristes repose sur trois piliers : la tête (dimension intellectuelle), les mains (l’initiation au travail manuel) et le cœur (l’intériorité avec Dieu) » explique le père Dieudonné Ahyité, recteur du séminaire Mgr Chopard Lallier, le séminaire propédeutique du diocèse de Parakou. Selon lui, la production agricole interne de l’institution faite d’igname, de pois d’angole, de manioc, de mil, etc. couvre environ 40 % de ses besoins, ceux relatifs à l’alimentation des séminaristes en l’occurrence.

« Mon rêve, c’est de former une nouvelle génération de prêtres Laudato Si, heureux de communiquer avec la nature, fiers d’être Africains et missionnaires aux cœurs pleins de flamme », explicite l’archevêque de Parakou. En conséquence, ajoute-t-il « les futurs prêtres se feront paysans avec les paysans, éleveurs avec les éleveurs, maçons avec les maçons, etc. cela n’exclut pas qu’ils aient une bonne formation intellectuelle, philosophique et théologique ».

Juste Hlannon / La Croix Africa

Crédit photo : Juste HLANNON/Monseigneur Pascal N’koué, archevêque de Parakou et administrateur apostolique de DJOUGOU.

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AUGUSTIN PRÉDICATEUR DE LA TRINITÉ : La Trinité dans l’histoire du salut et dans la vie du chrétien selon ses Sermones ad populum, un chef-d’œuvre du Père Kolawolé CHABI au bout du nez.

L’ouvrage :

Le présent ouvrage écrit par le Père Kolawolé CHABI porte sur la doctrine trinitaire de Saint Augustin telle qu’il la présente dans ses Sermones ad populum. L’enseignement de l’évêque d’Hippone sur la Trinité est généralement abordé du point de vue de son traité De Trinitate. Les études sur ce traité s’articulent, pour la plupart du temps, autour de la génération éternelle du Fils, de la procession de l’Esprit-Saint et des missions des personnes divines, des analogies psychologiques de la Trinité dans l’âme humaine, et de l’intersubjectivité humaine comme image de la Trinité. Un grand nombre de ces recherches aboutissent à des conclusions telles que Saint Augustin aurait ignoré l’aspect théologico-historico-salvifique de la Trinité, à cause de ses spéculations en marge du mystère qui ne contribuent pas au rapport du chrétien avec le Dieu-Trinité. Ce travail montre, à travers une étude des Sermones, que l’évêque d’Hippone a suffisamment enseigné, dans le contexte pastoral, l’importance de la Trinité dans l’histoire du salut et dans la vie du chrétien.

L’auteur :

Kolawole Chabi est un religieux Béninois membre de l’Ordre de Saint Augustin (O.S.A.). Il est titulaire d’une maitrise es lettre en Linguistique anglaise obtenue auprès de l’Université d’Abomey Calavi au Bénin. Après son ordination presbytérale, il a obtenu une licence et un doctorat en Théologie et Sciences Patristiques auprès de l’Institut Patristique « Augustinianum » de Rome et un diplôme en bibliothéconomie auprès de l’École Vaticane de Bibliothéconomie. Présentement, il recouvre auprès du même Institut les fonctions de Bibliothécaire Général de l’Ordre de Saint Augustin et de Professeur Assistant de Patrologie. Il est membre de l’Association Internationale d’Études Patristiques (AIEP).

Références :

Kolawole Chabi, O.S.A., Augustin Prédicateur de la Trinité. La Trinité dans l’histoire du salut et dans la vie du chrétien selon ses Sermones ad populum, (Collection Studia Ephemerides Augustinianum 159) Institutum Patrisiticum Augustinianum – Nerbini International, Firenze 2021, 554 pages. ISBN: 978-8864347042

Ce livre riche en enseignements ne coûte que 75 €.

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Interview Sœur Micheline TOWANOU

INTERVIEW ACCORDÉE PAR LA SŒUR MICHELINE TOWANOU SECRÉTAIRE (À LA DIRECTION DES OPM) À LA CELLULE DE

Chers lecteurs, bonsoir ! Merci d’avoir choisi OPM BÉNIN. Aujourd’hui Samedi 05 juin 2021, la Secrétaire Nationale des OPM BÉNIN a accordé une spéciale interview à la Cellule de Communication OPM BÉNIN. Voici ses propos recueillis pour vous.

1-Cellule de communication opm /Bénin : Bonjour ma Sœur. Merci d’avoir accepté de répondre à nos différentes questions malgré votre lourde charge et votre agenda vraiment serré. Veuillez vous présenter à nos lecteurs afin que tous vous connaissent mieux.

Sœur Micheline TOWANOU : Bonjour à tous, chers frères et sœurs dans le Christ. Je suis la sœur Micheline TOWANOU de l’Institut des Sœurs Oblates Catéchistes Petites Servantes des Pauvres (OCPSP). Je suis dans ma 26ème année de vie religieuse. Ma première mission a été à Natitingou entre l’évêché et l’orphelinat. Après trois ans je suis revenue à Cotonou pour une formation en Informatique. Après cela j’ai été nommée au Secrétariat du Cours Secondaire Notre Dame des Apôtres. A l’approche de l’an 2000, j’ai été envoyée en Colombie (Amérique latine), où j’ai poursuivi mes études de Secrétariat, d’Administration des finances, de Missiologie virtuelle avec une licence en Science Religieuse.

Trois ans après, j’ai été nommée directrice diocésaine des OPM dans l’archidiocèse Barranquilla. Durant 14 ans, j’ai agi comme coordinatrice régionale de la Côte qui comptait dix diocèses et je me suis investie dans la pastorale missionnaire de ces diocèses.

Mon Institut m’a envoyé au Canada pour une année de ressourcement sur le Développement Intégral avant de retourner au pays. Actuellement, et cela après 18 ans de mission, depuis l’année 2019, je suis au secrétariat de la direction nationale des OPM de mon pays le Bénin afin de continuer à réaliser la belle mission des OPM chez moi. Merci à l’actuel directeur national, le Père Cosme Tayéwo ADJOMALE qui m’a sollicitée pour travailler à ses côtés pour le rayonnement de la Mission chez nous. J’allais ajouter, pour finir cette rubrique, que je suis responsable de la communauté du Foyer Saint Joseph de Porto-Novo depuis 2018.

2-CelCom opm /Bénin : Pouvez-vous nous aider à faire un bref historique des Œuvres Pontificales Missionnaires dans le monde et au Bénin en particulier ?

Sœur Micheline TOWANOU : Les Œuvres Pontificales Missionnaires dans le monde sont une institution ecclésiale qui s’occupe du devoir missionnaire qui est de réveiller, raviver, maintenir, soutenir et former tout le peuple de Dieu dans la conscience missionnaire universelle. C’est l’institution chargée au sein de l’Eglise universelle d’accompagner tous les différents groupes comme mouvements et qui les aide à vivre l’esprit missionnaire universel. Les OPM aident aussi pour les projets d’évangélisation. L’institution des OPM est comme un arbre qui porte quatre grands fruits nourris par l’Esprit, le vrai Protagoniste de la mission de l’Eglise. Nous avons :

  • L’Œuvre de la Propagation de la Foi (évangélisation à tout le peuple de Dieu, les associations, les mouvements des grandes personnes ; la jeunesse, la famille et même les malades missionnaires)
  • L’Enfance Missionnaire (formation des enfants, des animateurs (ECAM comme Ecole des Animateurs Missionnaires), des enfants leaders et des éducateurs,)
  • L’Œuvre de Saint Pierre Apôtre (formation dans les séminaires, noviciats, insuffler l’esprit missionnaire aux futurs missionnaires et à leurs formateurs)
  • L’Union Pontificale Missionnaire (la formation missionnaire des prêtres, religieux et religieuses et des laïcs engagés).

Au Bénin selon les archives, les OPM ont été reconnues en 1968 ayant comme premier directeur national feu Révérend Père Gilbert DAGNON, en 1984 lui succèda feu Révérend Père Bruno TCHOGNINOU, le Père Dorothée HAMAOUZO (1996-2007) comme troisième directeur national, le quatrième étant le Révérend Père Jacques AGOSSOU (2007-2018) et l’actuel qui est le cinquième est le Père Cosme Tayéwo ADJOMALE nommé en 2018. Tous ces directeurs ont été nommés par le Cardinal Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples (CEP) pour faire le pont entre la Conférence Episcopale Nationale du pays et Rome, en travaillant avec le peuple de Dieu dans le réveil de l’esprit missionnaire que tout baptisé est appelé à vivre. Chaque directeur national voit la dimension missionnaire de la pastorale globale de son pays afin d’y promouvoir la mission et l’évangélisation en communion avec la Conférence épiscopale du pays et avec la Représentation diplomatique vaticane dans le pays, la Nonciature.

3-CelCom opm /Bénin : Quelle est l’origine de l’Enfance Missionnaire et quel rapport peut-on établir entre cette œuvre et les autres ?

Sœur Micheline TOWANOU : L’Enfance Missionnaire est l’une des quatre œuvres missionnaires que les OPM contiennent. C’est la seconde œuvre, fondée en 1843 à Nancy (France) par Mgr Charles Auguste de FORBIN JANSON.

Pour la petite histoire ! Cette œuvre a commencé lorsque le prélat fut informé de la situation que vivaient les enfants en Chine. Il prit l’avis de Pauline JARICOT, la fondatrice de l’Œuvre de la Propagation de la Foi. Pauline lui suggéra d’impliquer les enfants eux-mêmes pour qu’ils puissent faire quelque chose pour ces enfants démunis. De là, les enfants du diocèse de Nancy ont apporté leurs participations spirituelle (prières), matérielle (dons) et morale, pour aider les enfants chinois. Ainsi est née l’œuvre de la Sainte Enfance. Des années plus tard, la devise est : « les enfants aident les enfants ». Après l’Œuvre s’est étendue dans les pays d’Europe et aujourd’hui, cette œuvre existe dans tous les cinq continents du monde, dans plus de 130 pays. Bref l’Enfance Missionnaire est une œuvre qui encourage les enfants à vivre une école de Jésus avec Jésus pour devenir de « petits grands missionnaires » (Saint Pape Jean Paul II) depuis leurs maisons, paroisses, pays et pour le monde entier. C’est pour cela que leur salutation est : « De tous les enfants du monde, toujours amis ! »

Par rapport aux autres mouvements, l’Enfance Missionnaire veut amener tous les enfants des autres groupes ou mouvements à devenir missionnaires. Donc l’Enfance Missionnaire n’est pas un groupe, c’est un esprit, une spiritualité, un service qui conduit tous les enfants à devenir missionnaire du Christ.

4- CelCom opm /Bénin : Il a été observé sur plusieurs paroisses que certains groupements, par faute de connaissances, continuent de démarquer l’Enfance Missionnaire de leur groupe. Pouvez-vous éclairer notre lanterne sur l’appartenance de tout groupement d’enfants existant sur une paroisse à l’Enfance Missionnaire ?

Sœur Micheline TOWANOU : Je vous remercie pour votre question. Je comprends l’inquiétude des différents groupes d’enfants de nos paroisses. Avant d’expliquer l’appartenance à l’Enfance Missionnaire, je voudrais d’abord que nous sachions l’origine de notre mission et du nom missionnaire.  « Allez par toutes les nations, baptisez-le au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit… » (Mt 28,19-20) C’est ce qu’on appelle le mandat missionnaire !

Par le baptême nous devenons enfants de Dieu, membres d’une famille. Cette famille est la famille des missionnaires. Donc depuis le jour de notre baptême nous sommes missionnaires du Christ. Donc l’Enfance Missionnaire est l’esprit qui habite notre pastorale des enfants ; ce qui veut dire que l’Enfance Missionnaire est la pastorale missionnaire de tous les enfants. Nos groupes ou mouvements sont des secteurs de la pastorale des enfants. Donc pour que les enfants ne perdent pas l’esprit missionnaire qui habite tout baptisé, les Œuvres Pontificales Missionnaires ont fondé une œuvre pour aider les différents enfants du monde à développer l’esprit missionnaire qui doit les habiter pour grandir dans la foi de notre Eglise.

« C’est le baptême qui nous rend missionnaires. » nous rappelle Mgr Giampietro DAL TOSO, président des OPM.

Mais malheureusement, dans certains pays, les mouvements semblent considérer l’Enfance Missionnaire comme un autre groupe à part. Non. Ici il s’agit de recevoir la formation missionnaire pour vivre comme un baptisé dans son propre mouvement d’enfant.

Il ne s’agit pas de former un autre groupe. Mais il faut recevoir de la direction nationale des OPM du pays ce qu’elle propose pour la formation missionnaire des enfants. Cette organisation est offerte par la direction nationale de chaque pays car les OPM sont l’organe chargé de la formation missionnaire au sein de l’Eglise Universelle et locale.

5-CelCom opm /Bénin : Qu’est-ce qui vous a motivé à aimer l’Enfance Missionnaire ?

Sœur Micheline TOWANOU :  Moi j’ai fait le CV-AV (Cœur Vaillant ! Ame Vaillante !) et après le MADEB (Mouvement d’Apostolat Des enfants du Bénin). En effet c’est de mon temps que le CV-AV a pris le nom de MADEB. J’étais déjà religieuse lorsque le Bénin a commencé par parler de l’Enfance Missionnaire avec l’appui des sœurs colombiennes. En ce moment, je me préparais pour aller en Mission au Cuba. Finalement j’ai été en mission en Colombie, arrivée là-bas sur ma paroisse le curé m’a nommée conseillère de l’Enfance Missionnaire. Au début, je l’ai prise comme le MADEB de mon pays. Mais à un moment j’ai été me former pour mieux répondre à cette mission et j’ai fait la découverte de l’esprit missionnaire et ce qui s’y cache et je me suis lancée dedans avec amour. En toute vérité mon amour pour l’Enfance Missionnaire vient du MADEB ; je me rappelle qu’un jour comme jeune fille j’avais dit et pris l’engagement de travailler toute ma vie avec le MADEB. Je crois que le Seigneur m’a pris au mot ! Je crois également que cet engagement a été béni par le Seigneur, ce qui m’a permis de m’ouvrir à l’esprit missionnaire que l’Œuvre de l’Enfance Missionnaire enseigne à tous les enfants du monde. Mon expérience en Colombie m’a permis de découvrir la beauté de Dieu dans le cœur des enfants missionnaires. Car ici ce ne sont pas les animateurs qui transforment l’enfant mais Jésus-Christ car la transformation que provoque l’œuvre de l’Enfance Missionnaire est une œuvre de l’Esprit Saint, le protagoniste de la mission.

J’aime l’Enfance Missionnaire et je l’aimerai toujours et je souhaite que les différents mouvements profitent du contenu de cet esprit pour enrichir leur mouvement. D’ailleurs par le baptême, tout enfant est missionnaire.  Et l’Enfance Missionnaire vient réveiller cela en nous.

6- CelCom opm /Bénin : Vous êtes l’un des membres ayant travaillé pour la formation des animateurs en République du Bénin. Vous venez de faire la première expérience avec la zone centre. Comment a été la formation ?  

Sœur Micheline TOWANOU : Oui j’ai été membre de la formation des animateurs de l’Enfance Missionnaire à Dassa-Zoumè pour la zone Centre du Bénin (diocèses d’Abomey et de Dassa), comme moi aussi j’ai été formée, je suis contente de donner aussi la formation reçue dans son intégralité.  Pour moi celui qui accompagne les enfants doit se former pour avoir les éléments, les outils, la pédagogie et la méthode pour travailler. Je suis très contente car les participants ont été fidèles au rythme de la formation jusqu’au bout. Souvent nous faisons des confusions entre formation et rencontre. C’est deux choses différentes, une rencontre a ses structures et une formation a les siennes avec ses exigences.

7- CelCom opm /Bénin : Nous avons remarqué que vous n’êtes jamais fatiguée lorsqu’il est question de l’Enfance Missionnaire. Quel est votre secret ?

Sœur Micheline TOWANOU : De nature, je suis une femme qui travaille beaucoup sans être fatiguée car je me programme. Une fois programmée, je rentre dans le rythme pour aller jusqu’au bout avant de sentir la fatigue. Donc chez moi il y a un temps pour travailler et un temps pour se reposer. Je n’arrive pas à me reposer quand il y a un travail à exécuter. Donc je n’ai pas de secret (rires).

8-CelCom opm /Bénin : Pour finir, chère Sœur, les internautes aimeraient savoir les surprises et les projets qui les attendent d’ici la fin de cette année 2021 au niveau des quatre œuvres en attendant que le directeur National ne les précise dans les jours à venir.

Sœur Micheline TOWANOU :  Surprises, vous dites ! je crois que, par moments, il vaut mieux faire confiance à la Providence divine et à l’Esprit Promoteur de la mission. Mais en toute vérité, la direction nationale attend de tous les animateurs missionnaires un souci constant pour donner vie à l’Enfance Missionnaire du pays et que tous nous puissions grandir dans l’esprit missionnaire universel. Le reste, c’est d’être attentifs à toutes les différentes initiatives, programmations, directives et orientations de la direction nationale de notre pays.

Aux internautes, je dis un sincère merci de continuer à nous lire, à nous accompagner et surtout à nous suggérer des choses.

Permettez-moi avant de finir de saluer le directeur national des OPM le Père Cosme Tayéwo ADJOMALE, tous les directeurs diocésains, aumôniers de l’Enfance missionnaire, Mathieu SEMEVO, le collaborateur toujours disponible et Elysé GODO, le chargé de la cellule de communication, le « chasseur » d’images, d’infos (rires), correspondant Fides au Bénin, concepteur-animateur de notre site web : http://www.opm-benin.com au sein de l’Equipe des OPM. Comme vous le voyez, chacun y met sa touche sous l’œil vigilant du directeur national. Nous constituons « le bataillon sacré », selon l’expression de Pauline JARICOT pour désigner son équipe.

CelCom opm /Bénin : Merci, Révérende Sœur, pour le temps accordé à nos lecteurs, à bientôt pour d’autres interviews ; « De tous les enfants du monde, toujours amis ! »

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Direction Nationale Enfance Missionnaire NONCIATURE BÉNIN TOGO

LA DIRECTION NATIONALE DES OPM BÉNIN REND VISITE AU NOUVEAU NONCE APOSTOLIQUE BÉNIN-TOGO

Aujourd’hui 04 juin 2021 à l’Ambassade de l’État du Vatican au Bénin (Nonciature), la délégation de la direction nationale des OPM au BÉNIN a été accueillie par le Nonce Apostolique près Bénin-Togo, son excellence Monseigneur Mark Gérard Miles, nommé le 5 février comme Nonce et ordonné évêque le 25 avril 2021.

Cette rencontre a duré une heure et deux minutes et a été marquée par les points suivants :
1-Prise de Contact avec le Nonce Apostolique.
2-Présentation du Conseil Missionnaire National, de l’Équipe d’Administration et du Conseil National des OPM Bénin.
3-Présentation des activités des OPM dans le pays en communion avec les diocèses
4-Les différents programmes de l’année et la prochaine année pastorale

Épris des Œuvres Missionnaires, le Nonce n’a pas manqué de féliciter les efforts faits jusqu’à présent et encourager vivement le directeur national à continuer dans la même dynamique.
Après avoir imparti sa bénédiction apostolique sur ses visiteurs, il a promis prier pour tous les différents acteurs des OPM au Bénin et invité à prier aussi pour lui.

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Direction Nationale Fête des Mères Père Cosme ADJOMALÉ Directeur National

CE QU’EST UNE MAMAN…!!!

Une maman, avant tout, pour neuf mois est une femme qui a au-dedans d’elle deux cœurs.      

Une maman, ensuite, pour la vie, est une femme  qui sent palpiter et croître dans le corps de son fils l’autre cœur.

Une maman ne naît pas maman, elle le devient.

Une maman pleure  tout en riant et chante tout en souffrant.

Une maman guérit les écorchures et blessures avec une caresse magique.

Une maman est un lieu chaud où trouver toujours une étreinte.

Une maman est ce bon effluve reconnaissable entre mille autres et qui te fait redevenir enfant.

Une maman est celle qui te laisse t’en aller quand bien même elle voudrait te retenir.

Une maman est cette chanson dans la nuit.

Une maman est une berceuse spéciale.

Une maman est un regard qui n’a pas besoin de paroles.

Une maman est celle qui sait toujours ce qu’il y a de meilleur pour son fils.

Une maman est cette main-là qui te tenait quand tu titubais, apprenant à marcher.

Une maman est le boum du cœur que tu sens lorsque tu reposes ta tête contre sa poitrine.

Une maman est le lieu de retour quand tu ne sais plus où aller.

Une maman est une tigresse dans le corps d’un écureuil mou.

Une maman est une parole, la première que tu as prononcée.

Une maman est un sourire, le premier que tu as vu.

Une maman est une voix, la première que tu as entendue.

Une maman est une délice, la première que tu as goûtée.

Une maman est une …la première que tu eue !

Une maman est celle qui t’a donné le jour dans les douleurs, et t’a parlé au cœur de la nuit, quand tout le monde est endormi, une parole que personne en dehors de toi ne pouvait entendre et comprendre.

Et te tenant dans les bras, t’enveloppait de son amour qui a une force inouïe.

Une maman est un soleil qui brille et une étoile qui scintille.

C’est un feu qui brûle et une chaleur qui te réchauffe le cœur.

C’est une joie sans fin et une pensée sans voix.

C’est une chose si grande que, sans aucun doute, les paroles ne peuvent exprimer !

Texte traduit de l’italien par l’abbé Cosme ADJOMALE

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Direction Nationale

COMMUNIQUÉ DE LA CONFÉRENCE ÉPISCOPALE DU BÉNIN

<<Du 18 au 20 mai 2021, les Evêques du Bénin se sont réunis au Grand Séminaire Monseigneur Louis Parisot de Tchanvédji pour leur troisième Session Ordinaire plénière au titre de l’année pastorale 2020-2021.>> Plusieurs points très importants ont été développés lors de cette session ordinaire. Veuillez cliquer le lien suivant pour télécharger le communiqué dans son intégralité.

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Direction Nationale Enfance Missionnaire Interview

INTERVIEW AVEC LE PÈRE PATRICK BIO, AUMÔNIER DIOCÉSAIN DE L’ENFANCE MISSIONNAIRE (KANDI)

Chers lecteurs, merci d’avoir choisi OPM BÉNIN. Aujourd’hui Samedi 15 mai 2021, la cellule de communication des OPM BÉNIN a la joie d’accueillir l’aumônier de l’Enfance Missionnaire du Diocèse de Kandi. Voici ses propos recueillis pour vous.

Vidéo bientôt disponible !

1-CelCom opm /Bénin : Bonjour mon Père. Merci d’avoir accepté de répondre à nos différentes questions malgré votre agenda vraiment serré. Veuillez vous présenter à nos lecteurs afin que tous vous connaissent mieux.

Père Patrick BIO : Salut fraternel à toi mon frère chargé de la communication des OPM-Bénin et correspondant local de Fides. Si je dois me présenter, je dirai que je suis le Père Patrick BIO Ulrich, prêtre du diocèse de Djougou en mission à Kandi. J’ai été ordonné en 2004. Actuellement je suis le directeur du centre de formation des catéchistes de Gogounou (Alibori), poste que j’occupe depuis huit ans environ.

2-CelCom opm /Bénin : Ceux qui vous connaissent savent que vous êtes un accompagnateur-né de l’Enfance Missionnaire dans les diocèses de Djougou (votre diocèse d’origine) et Kandi (où vous êtes Fidei donum), dites-nous le secret de cette efficacité dans cet apostolat malgré les années.

Père Patrick BIO : Accompagnateur-né, c’est peut-être trop dire. Mais toutefois, je reconnais que depuis ma tendre enfance, j’ai beaucoup milité dans le mouvement des enfants. L’habitude et la passion font que j’aime toujours les mouvements d’enfants. Ces enfants qui sont l’espérance de l’Église. Partout où je suis passé, j’ai essayé de monnayer en acte le don que Dieu m’a fait dans ce domaine. En fait parlant de secret, je dirai plutôt que la source de cette efficacité, si efficacité il y a, c’est la passion. C’est cette passion qui me donne de la motivation malgré et contre tout.

3-CelCom opm /Bénin : L’Enfance Missionnaire, au sein des quatre branches des OPM, est l’œuvre la plus connue dans nos diocèses au Bénin. Quels sont les moyens pris pour ne pas laisser place aux insuffisances ?

Père Patrick BIO : C’est vrai le constat est là clair, des quatre branches des OPM, c’est l’Enfance Missionnaire qui est plus connue. Alors pour que cette entité soit davantage connue, il faudrait conjuguer les efforts ou du moins il faut une convergence des moyens : moyens humains (il faut des hommes et des femmes vraiment disposés à accompagner efficacement les enfants), moyens spirituels (il faut des gens qui prient pour la maturité et la maturation des enfants), moyens financiers (il faut des ressorts financiers pour soutenir et matérialiser les initiatives)

4- CelCom opm /Bénin : Il a été observé sur plusieurs paroisses que certains groupements, pour faute de connaissances, continuent de démarquer l’Enfance Missionnaire de leur groupe. Pouvez-vous éclairer notre lanterne sur l’appartenance de tout groupement d’enfants existant sur une paroisse à l’Enfance Missionnaire ?

Père Patrick BIO : On dit souvent que l’ignorance est une maladie. Justement, la méconnaissance de l’Enfance Missionnaire crée de la zizanie en beaucoup d’endroits. Je ne nie pas que chaque groupe dans l’Église à son charisme propre. Ainsi le groupe des ‘’Samuel’’ n’est pas le ‘’MADEB’’ encore moins les Scouts juniors ou même la chorale des enfants. Encore qu’un enfant peut appartenir à deux ou trois mouvements à la fois. Pourvu qu’il soit efficace. Nous appelons ‘’enfant’’ toute personne ayant un âge compris entre 1 jour et 15 ans. Ainsi donc, tous les enfants appartenant à cette tranche d’âge et qui militent dans n’importe quel mouvement d’enfants, fait partie automatiquement de l’Enfance Missionnaire. En réalité, l’Enfance Missionnaire n’est pas un mouvement mais ‘’un esprit’’ qu’on veut inculquer dans le cœur des enfants qui qu’ils soient, de quel que mouvement qu’ils soient. Et cet esprit n’est que ‘’l’esprit missionnaire’’. Un mouvement, une association, un groupe dans l’Église qui n’est pas missionnaire est un syndicat ou une secte en devenir.

5– CelCom opm /Bénin : Quel est votre rapport avec certains mouvements ou groupes de prière qui ont en leur sein des sections d’enfants qu’ils encadrent comme le Renouveau charismatique et certaines chorales dans votre diocèse ?

Père Patrick BIO : Père Patrick Bio : Oui en me référant à ce que je viens de dire, il doit exister une étroite collaboration entre tous ces groupes qui gèrent des enfants et l’aumônerie de l’Enfance Missionnaire. C’est en étant dans ces différents groupes que l’on façonnera en eux l’esprit missionnaire. Très tôt, il faut parer les déviances.

6- CelCom opm /Bénin : Depuis l’arrivée de la COVID, certains groupes d’animations et de prières comme et MADEB ont pris un peu de repos. Pouvons-nous être rassurés que tous les groupes sur les paroisses ont effectivement repris les activités même si nous sommes en fin d’année pastorale ?

Père Père Patrick BIO : C’est que la pandémie a créé une certaine psychose dans l’ordinaire de la vie des gens. Mais je crois que nous ne devons pas vivre dans la phobie. Je pus vous rassurer que beaucoup de groupes d’enfants ont repris les activités. Vous savez hein, les enfants aiment se retrouver, ils aiment rester ensemble… Je crois que COVID n’a pas pour autant émoussé leur zèle.

7-CelCom opm /Bénin : Pour finir, cher Père, sur la dernière page du nouveau dépliant sorti cette année de la Direction nationale des OPM Bénin, on lit : « Conception et commentaire du logo : Père Patrick BIO, aumônier de l’Enfance Missionnaire de Kandi », que pouvez-vous dire à ce sujet et que pensez-vous de la nouvelle dynamique insufflée aux opm au Bénin depuis quelque temps ?

Père Patrick BIO : Par rapport au nouveau dépliant et de son contenu, je veux tout simplement rendre grâce. Cela me fait croire davantage que l’Église, C’est l’Église de Dieu. Il fait toute chose belle en son temps. Félicitations au Directeur des OPM, le Père Cosme ADJOMALE, que je connais très bien, pour les innovations et surtout pour son investissement afin que les OPM-BENIN rayonne. En ce qui concerne le logo, je rends grâce que ce soit ma petite personne qui l’ai conçu et interprété. Je me sens tout petit devant la grandeur de l’œuvre. Ce travail d’artiste, je le dois à la grâce de l’Esprit. Je prie le Seigneur de me donner de découvrir d’autres talents qui sont encore tapis dans mon être afin de les fructifier pour la cause de l’Évangile. Je veux être fantassin de la Bonne Nouvelle à travers mes initiatives.

CelCom opm /Bénin : Merci, Révérend Père, pour le temps accordé à nos lecteurs, à bientôt pour d’autres interviews ; « De tous les enfants du monde, toujours amis ! »

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Direction Nationale Enfance Missionnaire

« SAMEDI SOIR SUR OPM BÉNIN »: INTERVIEW AVEC LE PÈRE BERTRAND TOMETIN, AUMÔNIER DIOCÉSAIN DE L’ENFANCE MISSIONNAIRE (COTONOU)

Chers lecteurs, merci d’avoir choisi nos canaux de communication. Le Samedi 08 mai 2021, la cellule de communication des OPM BÉNIN a eu la joie d’accueillir l’aumônier de l’Enfance Missionnaire du Diocèse de Cotonou. À travers l’entretien, nous notons son désir de travailler pour la complète mission de l’œuvre de l’Enface Missionnaire. Voici ses propos recueillis pour vous.

INTERVIEW AVEC LE PÈRE BERTRAND TOMETIN AUMÔNIER DE L’ENFANCE MISSIONNAIRE DE COTONOU. (VIDÉO)

Cellule de Communication Opm /Bénin : Bonjour mon Père. Merci d’avoir accepté répondre à nos différentes questions malgré votre agenda vraiment serré. Veuillez-vous présenter afin que nos lecteurs vous connaissent.

Père Bertrand TOMETIN KOSSOUKPE : Merci de m’avoir contacté pour ce rendez-vous de partage. Je suis le Père Bertrand, actuel aumônier diocésain de l’Enfance Missionnaire dans l’archidiocèse de Cotonou, ministère que j’exerce depuis bientôt six ans. Je voudrais rendre grâce à Dieu qui m’a donné l’opportunité de ce ministère et remercier mon Évêque qui m’a nommé à l’aumônerie de l’Enfance Missionnaire, parce qu’au contact des enfants j’ai beaucoup appris ; c’est une autre école.

Cellule de Communication Opm /Bénin : Plus la renommée est grande, plus la tâche devient difficile. L’Enfance Missionnaire est l’œuvre la plus connue dans votre diocèse. Quels sont les moyens pris pour ne pas laisser place aux insuffisances ?

Père Bertrand TOMETIN KOSSOUKPE : Toute la gloire est au Seigneur qui a donné à l’Enfance Missionnaire à Cotonou de grands pasteurs qui ont su insuffler l’esprit missionnaire à cette œuvre. En Décembre 2020, nous avons fêté les noces d’argent de la vie de la Sainte Enfance à Cotonou et nous bénissons le Seigneur Maître du temps et de l’histoire pour son amour pour nous. L’Enfance Missionnaire est connue à Cotonou d’abord parce que c’est une œuvre des enfants pour les enfants et par les enfants. Et comme les enfants constituent une couche vulnérable et inoffensive, beaucoup ont plus de facilité à s’occuper d’eux. L’animateur missionnaire, la sœur conseillère et l’aumônier ont donc juste un rôle d’accompagnement à travers des structures et organisations bien définies et un discernement pointu pour déceler à temps les besoins des enfants pour les combler. C’est ce que nous avons toujours essayé de faire et pour ne pas laisser place aux insuffisances, nous accompagnons d’abord chaque groupe et mouvement d’enfants selon leurs charisme et activités propres. C’est déjà au cœur de ces activités propres à chaque groupe que nous essayons d’insuffler l’esprit missionnaire, ce qui leur permet de se retrouver plus facilement dans le grand creuset de l’Enfance Missionnaire. C’est là qu’ils apprennent à être disciples et à faire des disciples. Chaque groupe a ses textes fondateurs et son manuel de formation. Et l’ensemble est régi également par des textes bien clairs. La structure constituée de l’aumônier, des sœurs conseillères et de la coordination diocésaine est reproduite dans chaque vicariat forain et dans chaque paroisse, ce qui permet un bon suivi. Nous mettons également un accent sur la formation des enfants et de leurs animateurs, seule gage d’une discipline ecclésiale soutenue et d’un amour indéfectible pour la mission. Avec la bénédiction du Seigneur, nous croyons que l’œuvre grandira toujours d’un aumônier à un autre à cause du travail qui se fait depuis la base.

Cellule de Communication Opm /Bénin : Il a été observé sur plusieurs paroisses que certains groupements, pour faute de connaissances, continuent de démarquer l’Enfance Missionnaire de leur groupe. Pouvez-vous faire lumière sur l’appartenance de tout groupement existant sur une paroisse à l’Enfance Missionnaire ?

Père Bertrand TOMETIN KOSSOUKPE : Il faut commencer par préciser tout de suite que l’Enfance Missionnaire n’est pas un groupe ni un mouvement mais un esprit. Beaucoup ont commis cette erreur au point où on a vu sur des paroisses ou diocèses des groupes dénommés *Enfance missionnaire* au même titre que le Madeb et le groupe Samuel par exemple. L’Enfance Missionnaire est là pour insuffler l’esprit missionnaire à tous les groupes d’enfants tout en respectant leur charisme et leur spiritualité propres. Plusieurs groupes se sont soulevés et se sont fermés, parce qu’ils ont vu dans l’Enfance Missionnaire un rival. Je voudrais donc rassurer les uns et les autres que même si on est Madeb, Samuel, choriste, lecteur etc. on se retrouve bien dans l’Enfance Missionnaire puisqu’on est appelé à la même mission que chacun accomplit différemment. Au cœur de l’Enfance Missionnaire, nous sommes donc appelés à vivre l’unité dans la diversité dans la même mission.

Cellule de Communication Opm /Bénin : Quel est votre rapport avec certains groupes de prière ayant en leur sein des regroupements ou sections d’enfants comme le Renouveau charismatique et les différentes chorales dans votre Diocèse ?

Père Bertrand TOMETIN KOSSOUKPE : Dans l’archidiocèse de Cotonou, toutes les chorales d’enfants sont organisées en union ayant à leur tête une coordination qui travaille avec l’aumônier de l’Enfance Missionnaire et le directeur de la musique sacrée. Les choristes d’enfants se reconnaissent donc membres de l’Enfance Missionnaire et jouent bien leur partition lors de nos activités diocésaines. Le Renouveau a également une section pour enfants avec des activités précises. Les enfants de cette section participent également aux activités de l’Enfance Missionnaire.

Cellule de Communication Opm /Bénin : Depuis l’arrivée de la COVID, certains groupes d’animations et de prières comme « Maman chérie » et Madeb ont pris un peu de repos. Pouvons-nous être rassurés que tous les groupes sur les paroisses ont effectivement repris les activités ?

Père Bertrand TOMETIN KOSSOUKPE : Covid 19 aura été pour nous un tueur de zèle en ce sens qu’elle a ralenti beaucoup de choses. Le temps d’inactivité des enfants, les camps et sessions des vacances passées qui n’ont pas eu lieu et la difficulté pour rassembler beaucoup d’enfants dans une activité, tout cela a refroidi l’ardeur des enfants et des animateurs. Les groupes ont repris les activités sur la plupart des paroisses mais c’est toujours difficile avec la psychose de la covid 19 à tous les niveaux. Au niveau de l’aumônerie, nous essayons d’intensifier les activités via les réseaux sociaux et la radio. Notre prière est que le Seigneur nous libère au Plus tôt de ce vilain virus afin que les activités puissent reprendre normalement.

Cellule de Communication Opm /Bénin : À chaque 15 août, le groupe « Maman Chérie » se rencontre pour prier, animer et se connaître dans le diocèse de Cotonou. Avez-vous une idée de la réalisation de cette coutume cette année ?

Père Bertrand TOMETIN KOSSOUKPE : Bien sûr, le 15 Août est la fête patronale du groupement ‘Les Enfants chéris de Maman Chérie’. Ils organisent généralement un camp à partir du 12 jusqu’au 16 Août. Jusqu’avant l’avènement de la covid 19, ils le font en deux zones et chaque zone rassemble environ sept cents enfants. Avec la covid 19, nous envisageons pour le compte de cette année, organiser l’activité en de petits groupes pour permettre quand même aux enfants de vivre ces bons moments qui commencent par leur manquer. Ce sera pareil pour les autres groupes. Je voudrais finir en citant ces paroles fortes reçu du premier aumônier de l’Enfance Missionnaire à Cotonou le Père Florent NASCIMENTO de lumineuse mémoire : *s’il y a de risques à suivre le Christ, il n’y a jamais de déception*. Malgré la covid 19, ne nous décourageons jamais, continuons la marche parce que le Christ ne nous déçoit jamais.

« De tous les enfants du monde, toujours amis. »

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Direction Nationale Enfance Missionnaire

Paroisses et institutions sous l’égide de Saint Joseph dans les diocèses du Bénin

Savez-vous combien de Paroisses et d’institutions ont comme Saint Patron Saint Joseph ?

Voici une liste de Paroisses et institutions qui sont sous l’égide de Saint Joseph.

DIOCÈSE DE COTONOU
1.	Séminaire Saint Joseph du Lac d’Adjatokpa
2.	EMC Saint Joseph (Cotonou)
3.	Centre médical Saint Joseph de So-Tchanhoué
4.	Paroisse Saint Joseph Agbato
5.	Paroisse Saint Joseph Dekoungbe
6.	Paroisse Saint Joseph Gbodjè
7.	Paroisse Saint Joseph Glo -Yèkon
8.	Paroisse Saint Joseph Hèkanmey

                                     DIOCÈSE D'ABOMEY 
1.	Ecole Catholique Saint Joseph de Za-Hla
2.	Centre de Santé Saint Joseph de la Providence de Sagon
3.	Paroisse Saint Joseph de Kpatalokoli
4.	Paroisse Saint Joseph d’Avogbana
5.	Paroisse Saint Joseph de Davougon
6.	Paroisse Saint Joseph de Sinwé-Hounto
7.	Paroisse Saint Joseph de Sagon
8.	Paroisse Saint Joseph de Za-Hla

                                  DIOCÈSE DE DASSA-ZOUME
1.	Paroisse Saint Joseph de Glazoue
2.	Paroisse Saint Joseph de Doume-Ottola-Felma
3.	Paroisse Saint Joseph de Bantè
4.	Paroisse Saint Joseph de Savè
5.	Paroisse Saint Joseph de Ouessè-Wogoudo
                                  
DIOCÈSE DE LOKOSSA
1.	Paroisse Saint Joseph de Grand-Popo

                                 DIOCÈSE DE PORTO-NOVO
1.	Séminaire Propédeutique Saint Joseph de Missérété de Porto-Novo
2.	Communauté Foyer Saint Joseph Cathédrale
3.	Paroisse Saint Joseph de Kpodjidaho
4.	Paroisse Saint Joseph de Hondji
5.	Paroisse Saint Joseph d’Ahouanonmè
6.	Paroisse Saint Joseph de Yoko
7.	Paroisse Saint Joseph d’Adja-Ouèrè

                                  DIOCÈSE DE PARAKOU
1.	Menuiserie Saint Joseph
2.	Ecole Maternelle et Primaire Saint Joseph
3.	Foyer Saint Joseph d’Okédama
4.	Paroisse Saint Joseph d’Alaga

                                  DIOCÈSE DE DJOUGOU
1.	Ecole Primaire Saint Joseph d’Alfa-Kpara
2.	Paroisse Saint Joseph de Copargo
3.	Paroisse Saint Joseph l’Artisan de Sonaholou
4.	Paroisse Saint Joseph d’Alfa-Kpara
5.	Paroisse Saint Joseph Artisan de Kolokondé-Foumbea

                                DIOCÈSE DE  KANDI
1.	Paroisse Saint Joseph de Gansosso

                                  DIOCÈSE DE NATITINGOU
1.	Paroisse Saint Joseph de Tanguiéta

Au total 41 paroisses et institutions, selon l’Annuaire 2020, Eglise catholique au Bénin.  
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L’ECAM DASSA 2021 : MONSEIGNEUR FRANCOIS GNONHOSSOU EPRIS DE LA FORMATION DES ANIMATEURS

 Depuis le mercredi 21 avril 2021, la délégation nationale des OPM au Bénin conduite par le Père Cosme ADJOMALÉ, Directeur National,  a foulé le sol des amis de la ville aux mille collines. Comme convenu, c’est le Sanctuaire Marial d’Arigbo qui sera le centre d’accueil et de formation en ce qui concerne la zone centre. 

Dans la matinée du 22 avril, la délégation s’est rendue à l’évêché, lieu de résidence de l’évêque du diocèse de Dassa pour une rencontre. Après un accueil fraternel et chaleureux, Monseigneur François GNONHOSSOU a énuméré deux aspects opposés dans une mission : l’aspect négatif qui se caractérise par les obstacles et l’aspect positif dans lequel on peut regrouper l’atteinte de l’objectif fixé couronnée par la joie. 

Pour l’évêque, l’Ecole des Animateurs Missionnaires est d’une importance capitale pour toutes les couches humaines. Et pour l’atteinte de l’objectif visé, cette formation s’étendra dans les mois à venir dans certains lieux de formation afin d’inculquer aux enfants un esprit fraternel et missionnaire dès le bas âge,  de même que faciliter le retour aux valeurs évangéliques  . Epris de cette formation, il a promis marquer l’ECAM aussi bien par sa présence que spirituellement malgré son agenda surchargé.

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Direction Nationale

11 AVRIL 2021 : FÊTE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

« Dieu riche en miséricorde » est le titre de la deuxième encyclique du pape Saint Jean-Paul II publiée le 30 novembre 1980 et elle commence ainsi : « Dieu riche en miséricorde est Celui que Jésus-Christ nous a révélé comme Père : c’est Lui, son Fils qui nous l’a manifesté et fait connaître en Lui-même. »

L’attachement du pape polonais à ce thème ne s’est jamais démenti au cours de son long pontificat. En effet, lors du Jubilé de l’an 2000, il déclare alors : « La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. » Cette initiative coïncidait avec la canonisation de sainte Faustine Kowalska (30 avril 2000), dont la tombe était située sur le territoire de son ancien diocèse de Cracovie ; le corps de la religieuse avait été transféré en 1966 dans le Sanctuaire de la Divine Miséricorde qui abrite l’Icône représentant le Christ Miséricordieux tel qu’Il est apparu à sœur Faustine.

En 1981, une Américaine du Massachussets, Maureen Digan, atteinte d’un lymphoedème et qui avait subi dix opérations avant sa visite en ces lieux, est guérie en priant devant cette tombe. Après une série d’examens, cinq médecins de la région de Boston déclarent que cette guérison était sans explication. En 1992, le Vatican reconnaît le caractère miraculeux de la guérison de Maureen Digan, ce qui ouvre la voie à la béatification de sœur Faustyna Kowalska.

Une fois devenu pape et visitant ce sanctuaire de Cracovie Lagiewniki, Jean-Paul II affirme encore : « Le message de la Miséricorde Divine m’a toujours été très proche et très cher. C’est comme si l’histoire l’avait inscrit dans l’expérience dramatique de la Seconde Guerre mondiale. Au cours de ces années difficiles, il constituait pour les habitants de Cracovie et pour le peuple entier, un appui particulier et une source inépuisable d’espérance. C’était aussi ma propre expérience qui m’a accompagné au Siège de Pierre et qui crée, d’une certaine manière l’image de ce Pontificat. » En fait, Jean-Paul II n’a cessé d’exhorter les chrétiens à devenir apôtres et témoins de l’Amour Miséricordieux de Dieu. En cette période traversée par tant de changements et de crises, ce qui est bien sûr aujourd’hui encore le cas, « Il n’y a, disait-il, rien d’aussi indispensable à l’homme que la miséricorde divine, cet amour gracieux, compatissant, élevant l’homme au-dessus de sa faiblesse vers les hauteurs infinies de la sainteté de Dieu. » Signe évident de la Providence, sa mort est intervenue la veille de la Fête de la Miséricorde, le samedi 2 avril 2005.

En réalité, l’Église, à travers toute son histoire a sans cesse annoncé ce message. Mais il y a eu des interventions directes du ciel pour la rappeler avec force. Ce fut manifestement le cas avec les apparitions du Cœur de Jésus à Sainte Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690) dans le couvent de la Visitation de Paray-le-Monial. Le Sacré-Cœur lui apparut à de nombreuses reprises, notamment en juin 1675 où Jésus, montrant son cœur, lui dit : « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes, (…) jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart qu’ingratitude. » Bien des années après, le 13 mai 1920, le pape Benoît XVI, en canonisant Marguerite-Marie, encourage fortement la dévotion au Sacré-Cœur.

Dix ans plus tard, Jésus apparaît à Sœur Faustine de 1931 à 1938, quelque temps seulement avant la Seconde Guerre mondiale et lui demande de le faire représenter en une icône où de son côté jaillissent un rayon rouge, symbole de la force et un rayon blanc, symbole de la pureté. Cette image sera peinte par Eugeniusz Kazimirowski en 1934. Jésus affirme qu’il accordera une protection spéciale à chaque personne qui vénèrera cette image. Pour approfondir le message de Faustine, il est possible de consulter son Petit Journal. Comme on le sait, le Seigneur a enseigné, en particulier, à la religieuse l’usage d’un chapelet dit « de la Miséricorde », recommandant qu’il soit récité spécialement au chevet des agonisants.

Les successeurs de Jean-Paul II, Benoît XVI, puis François ont puissamment relayé ce culte de la Miséricorde Divine. Nous nous souvenons, en particulier, de l’Année 2016, Jubilé de la Miséricorde, où des foules de pèlerins se sont succédées à Rome pour implorer avec le pape la Miséricorde de Dieu. En mai de cette année-là il y eut, par exemple, un Jubilé des Diacres, avec une forte délégation française. Il est rare de voir rassemblés à Rome plus de 2000 diacres permanents, avec leur épouse, pour ceux qui sont mariés ! Nul doute qu’en cette année de pandémie, le dimanche 11 avril, nous aurons tous et toutes à cœur de prier le Seigneur avec intensité pour qu’il éloigne de notre monde cette lourde menace.

« Tes miséricordes, Seigneur, sans fin je les chanterai !  »
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Direction Nationale Dons pour la mission

À QUOI SERVENT LES QUÊTES IMPÉRÉES ?

A-Définition et but

Dans l’accomplissement de sa mission et de ses fins propres, l’Eglise a le droit inné d’exiger des fidèles ce qui lui est nécessaire. A ce droit de l’Eglise correspond le devoir ou l’obligation des fidèles de « subvenir aux besoins de l’Eglise afin qu’elle dispose de ce qui est nécessaire au culte divin, aux œuvres d’apostolat et de charité et l’honnête subsistance de ses ministres » (Canon 222 § 1)

C’est dans ce contexte qu’il nous faut situer les différentes quêtes faites au cours des célébrations liturgiques ou paraliturgiques. D’une manière générale, nous pouvons distinguer les quêtes ordinaires destinées au fonctionnement de la paroisse et les quêtes spéciales pour la réalisation d’œuvres déterminées, au niveau paroissial, diocésain, national et international.

Selon le PèreHugues GUINOT, Chancelier du diocèse de Sens-Auxerre, il existe cinq types de quêtes et offrandes. Nous avons : 

*QUÊTES PAROISSIALES

Les quêtes paroissiales à l’occasion des dimanches et fêtes ainsi que des services liturgiques (baptêmes, mariages, funérailles…) sont intégralement destinées à la paroisse, sauf si ces quêtes sont impérées.

*QUÊTES IMPÉRÉES

Les quêtes impérées, c’est-à-dire imposées et donc obligatoires, sont prélevées sur les quêtes paroissiales de certains dimanches et fêtes déterminés. Les jours de quêtes impérées figurent dans le programme ou calendrier pastoral de l’année. Elles sont aussi rappelées avant le jour d’incidence par qui de droit, par exemple le directeur national des OPM pour ce qui concerne les quêtes impérées acheminées par la direction nationale vers leur destination commune : Rome.  

*QUÊTES RECOMMANDÉES

Les quêtes recommandées correspondent à des jours précis, également déterminés. Mais, contrairement aux quêtes impérées, il s’agit de collectes supplémentaires, en plus des quêtes paroissiales, qui ne transitent ni par la comptabilité́ de la paroisse, ni par celle du diocèse.

*CASUEL

Le casuel est une offrande destinée à la paroisse à l’occasion d’un service (baptême, mariage, funérailles) versée librement par les demandeurs de service sur la base d’une somme conseillée par le diocèse. Le casuel ne remplace pas la quête et est remis à la paroisse distinctement de la quête.

*OFFRANDE DE MESSE

L’offrande de messe (le droit fiscal parle d’honoraire de messe) est la somme versée pour une intention de messe particulière. La messe demandée pour une intention particulière est le seul acte liturgique tarifé, car les offrandes de messes entrent dans les revenus des prêtres, revenus qui doivent être équitables.

Parmi les quêtes spéciales, nous pouvons classer les quêtes impérées (collectae imperatae.

Du latin “quaerere”, chercher se donner du mouvement, du soin, de la peine pour découvrir quelqu’un ou quelque chose. ‘‘ (Sens général) », demander

La quête est la collecte faite durant une célébration religieuse. À l’origine, les fidèles fournissaient le pain et le vin de la célébration eucharistique, apportés en procession à l’autel et offerts à Dieu par le célébrant avant d’être consacrés. Lorsque, pour des raisons de commodité, la quête remplaça au IXème siècle ces offrandes en nature, on la plaça au même moment de la messe comme signe de la participation des fidèles à l’offrande du pain et du vin, et d’offrande de leur propre personne. La procession d’offrande, encore en usage en diverses régions en certaines occasions est une forme de survivance de la pratique ancienne. Collecte d’argent, la quête relève au demeurant d’une pratique de solidarité en vigueur dans les premières communautés chrétiennes (Ac 11, 27-30).

 Imperare”, commander : Le mot vient du latin imperium (pouvoir, souveraineté). Se dit de quelque chose dont la réalisation est obligatoire selon des ordres supérieurs. Dans l’Église catholique en particulier, l’adjectif impéré est utilisé pour ce qui est ordonné par l’évêque.

« Le pouvoir qui impère doit être tel que ce à quoi l’ordre est impéré ait nécessairement à obéir pour exécuter ce qui lui est impéré. »  – (Édouard-Henri Wéber, La personne humaine, 1991) Voir aussi impératif.

Une quête impérée est une quête annuelle, prescrite par l’autorité ecclésiale (Evêque),ou que l’Église demande d’organiser dans tout le diocèse pour subvenir aux besoins diocésains, nationaux ou internationaux. Cette quête a un caractère impératif et ne doit pas être négligée et reléguée au rang de facultatif. C’est pourquoi, ce jour-là, normalement, aucune autre quête n’est prévue. Les chrétiens sont exhortés bien avant.

C’est un geste de solidarité ecclésiale qu’on ne peut occulter sous aucun prétexte. Y participer, constitue en effet une démarche de partage et de solidarité avec ceux qui en seront les bénéficiaires ; elle est faite dans un esprit de solidarité et d’ouverture. Dans l’année, un certain nombre de quêtes sont affectées à des causes spécifiques (missions, vocations, aumôneries scolaires…)

B-DIFFERENTES QUÊTES IMPÉRÉES ACHEMINÉES À ROME PAR LES OPM-BÉNIN

Date de la quêteBut de la quêteDestination
Épiphanie du Seigneur La Sainte Enfance RomeLa Sainte EnfanceRome
Jeudi saintUnion Pontificale MissionnaireRome
Vendredi SaintLieux Saints de JérusalemRome
Dimanche des VocationsŒuvre de Saint Pierre ApôtreRome
PentecôteDenier de Saint PierreRome
Dimanche des Missions Propagation de la FoiRome

C-Historique et sens des quêtes impérées assignées aux OPM-BENIN dans l’ordre suivant l’année civile

c1-Journée universelle de l’Enfance Missionnaire (Epiphanie du Seigneur)

L’Œuvre Pontificale de l’Enfance Missionnaire est un service qui aide les éducateurs à éveiller progressivement chez les enfants une conscience missionnaire universelle ; et à les amener à un partage de foi et de moyens matériels avec les enfants de régions et des Eglises plus démunies à cet égard. Depuis son origine, l’œuvre a contribué à l’éclosion de vocations missionnaires. Elle intensifie ses activités en décembre (parfois en février) mais surtout en janvier et particulièrement à l’Epiphanie, Journée Universelle de l’Enfance Missionnaire. L’Épiphanie célèbre l’hommage des mages venus rendre visite à Dieu qui s’est fait petit enfant et se fête traditionnellement à Rome chaque 06 janvier.

c2- Union Pontificale Missionnaire (Quête du Jeudi Saint)

Le Jeudi Saint est le jour où le Christ a institué l’Eucharistie lors du repas (Cène) de la Pâque, la veille de sa mort sur la croix. Au cours de la messe célébrée avec solennité, on répète le geste du lavement des pieds. L’objectif de l’Union Pontificale Missionnaire est la formation et l’information missionnaires des prêtres, des membres des instituts religieux ou des sociétés de vie commune ou des instituts séculiers, des candidats au sacerdoce et à la vie consacrée, ainsi que des autres personnes engagées dans le ministère pastoral de l’Eglise. Bref, l’Union s’adresse à tous ceux et à toutes celles qui sont appelés à guider et à animer le Peuple de Dieu. Cette branche spirituelle des OPM est célébrée le Jeudi Saint.

c3-Vendredi saint (Quête pour les Lieux saints)

La « collecta pro Terra Sancta » a un sens particulier. Elle voudrait attester notre appartenance commune à la terre qui, durant l’histoire de notre salut, est le témoin de la vie terrestre de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ces quêtes que la Terre Sainte reçoit de toutes les Eglises locales du monde permettront de garantir le soutien nécessaire à la vie ecclésiale ordinaire et aux besoins particuliers de ces lieux que les pieds de Jésus ont foulé. La situation de guerre en Terre Sainte provoque une grande émigration. Celle-ci prive les communautés chrétiennes de leurs ressources vivantes qui poursuivent la célébration du mystère du Christ, notre Paix véritable. Dans un rapport abrégé des dépenses en 2006-2007, la Custodie de la Terre Sainte mentionne parmi les divers projets et activités dans les lieux saints : -à Bethléem, la rénovation de l’antique sanctuaire de la Grotte du Lait, du couvent et du sanctuaire du Champ des Bergers, -à Cana de Galilée, la rénovation du toit de l’Eglise, de la cour et des annexes, -à Jérusalem, la rénovation complète d’un étage et du toit du couvent de la Flagellation et la restauration partielle du sanctuaire de la Flagellation et de la Condamnation, -à Nazareth, le couvent des Séphoris a été restauré. La collecte pour la Terre Sainte doit susciter l’intérêt de tous pour les lieux saints, les lieux de pèlerinages de nos divers diocèses. En donnant la quête impérée du Vendredi Saint, nous posons à la fois un acte de foi en notre Seigneur Jésus, de charité envers nos frères et sœurs qui vivent en ces lieux saints et d’espérance que cette terre sacrée retrouvera la paix tant attendue.

c4- Œuvre de Saint-Pierre Apôtre (Dimanche du Bon Pasteur, Dimanche des vocations)

Cette œuvre est fondée pour sensibiliser le peuple chrétien aux problèmes de la formation du clergé local dans les Eglises de missions, et inviter à collaborer à la préparation des candidats au sacerdoce par une aide spirituelle et matérielle. Les fonds obtenus par la fondation des bourses, les paiements de pensions, les cotisations et les autres dons, ont permis l’érection et le développement de nombreux petits et grands séminaires diocésains. C’est ainsi que l’œuvre a largement contribué à jouer un rôle très important dans l’essor de nos Eglises. Le Dimanche du Bon Pasteur, 4ème Dimanche de Pâques est la Journée Mondiale de prière et de don pour cette œuvre. À l’occasion de la Journée Mondiale de prière pour les Vocations, la quête de ce jour est utilisée pour permettre le déploiement de la pastorale des vocations sacerdotales et religieuses. Toute vocation naît de ce regard aimant par lequel le Seigneur est venu à notre rencontre, peut-être alors même que notre barque était en proie à la tempête. « Plus qu’un choix de notre part, la vocation est la réponse à un appel gratuit du Seigneur » (Lettre aux prêtres, 4 août 2019) ; c’est pourquoi, nous réussirons à la découvrir et à l’embrasser, quand notre cœur s’ouvrira à la gratitude et saura saisir le passage de Dieu dans notre vie.

c5-Denier de Saint-Pierre (dimanche de Pentecôte)

Le denier de Saint-Pierre (en latin denarius Sancti Petri) est d’abord un tribut annuel versé par l’Angleterre du VIII e siècle à 1534 au Saint-Siège. Sous le pontificat de Pie IX, le nom est repris pour désigner une contribution volontaire des fidèles à la papauté. Ou encore on appelle Denier de Saint-Pierre l’aide économique que les fidèles apportent au Saint-Père, en signe de participation à la sollicitude du Successeur de Pierre pour les nombreux besoins de l’Église universelle, et à ses œuvres de charité en faveur des plus déshérités… Susciter chez tous les chrétiens l’amour filial vis-à-vis du Successeur de Pierre par : -la prière pour le Saint-Père -le désir de le rencontrer -la participation à sa charge financière. Le jour de Pentecôte est réservé à la prière et à la collecte pour le Pape.

c6- Œuvre Pontificale de la Propagation de la Foi (Dimanches des Missions)

Cette journée annuelle ravive auprès des catholiques du monde entier la solidarité avec les églises locales de tous les continents afin de les soutenir dans leur mission d’évangélisation. Cette journée s’origine dans les efforts de collecte de fonds pour la mission de la part de la jeune lyonnaise Pauline JAROCOT (1799-1862). Elle affirmait : « de la part de tous, selon les possibilités, à tous, selon les nécessités » La quête du Dimanche de la Mission universelle à laquelle participent tous les diocèses du monde, constitue un signe tangible des liens qui nous unissent, “car ce n’est qu’ensemble que nous devenons Église”, affirme un appel des évêques suisses à l’occasion du Mois de la Mission universelle. La quête du Dimanche de la Mission universelle acquiert un caractère particulièrement précieux en cette période de crise. Susciter un intérêt pour l’évangélisation universelle dans les secteurs du peuple de Dieu : les familles, les communautés ecclésiales de base, les paroisses, les écoles, les mouvements, les associations, afin que le diocèse tout entier prenne conscience de sa vocation missionnaire universelle ; pour atteindre ce but, il faudrait pouvoir disposer d’une solide organisation à l’échelon paroissial ; cette œuvre est célébrée toute l’année, et particulièrement l’avant-dernier dimanche d’octobre, journée mondiale de la mission. Les fonds collectés sont versés au Fonds Universel de Solidarité basée à Rome (cf. Statuts des OPM n°20 ; Manuel p. 25.)

D-Quelques consignes

1.Les quêtes impérées doivent être organisées aux dates recommandées. Cependant, pour des raisons pastorales, un diocèse ou une institution ou une communauté religieuse peut reporter à une date ultérieure proche, sa participation à la collecte universelle ou diocésaine.

2. Il est important que chaque quête impérée soit soigneusement préparée par un argumentaire clair mettant en avant la solidarité universelle dans l’Église, les bénéficiaires et la nécessité. Au besoin, le curé préparera les cœurs des fidèles.

3. Une fois la quête faite, il importe de prier et pour les bénéficiaires et pour les donateurs. L’offrande doit être entièrement versée à l’évêque qui les répartira selon les orientations.

4. Il importe d’user de diverses voies pour améliorer sur nos paroisses, les montants des quêtes impérées.

5. Il est essentiel que les fidèles soient mis rapidement au courant du montant de la quête effectuée dans la paroisse… et au niveau diocésain.

Directeur national des OPM Père Cosme Tayéwo ADJOMALE

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NOMS DES LAURÉATS DU PRIX MISSIONNAIRE MONSEIGNEUR PAUL VIEIRA 2021

Le Directeur National des OPM BÉNIN a procédé à la délibération des noms des lauréats du Prix Missionnaire Monseigneur Paul VIEIRA 2021 en ce jour 22 mars 2021 à Porto-Novo.

Suivez l’intégralité de la séance de délibération en vidéo:

COMMUNIQUÉ EN PDF

Les lauréats sont invités à appelés la Direction Nationale pour la suite.

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Prix Missionnaire Paul VIEIRA 2021, que gagnera-t-on?

D’aucuns se demandent ce que gagneront les auteurs des textes qui seront selectionnés pour la constitution du livre d’hommages au Monseigneur Paul VIEIRA. D’autres n’attendent que la délibération. Nous vous rassurons que nous travaillons pour la publication rapide des auteurs des textes retenus. Ces textes soumis pour être sélectionnés sont actuellement en études. Cependant la direction nous rassure de la publication des résultats le 21 mars 2021 à 00h00 sur son site web http://www.opm-benin.com, sur sa chaîne Youtube et sur sa page Facebook. Les auteurs des cinq premiers textes devront s’attendre aux prix suivants :

  • Premier prix: Un voyage sur les traces et sur la tombe de Monseigneur Paul VIEIRA plus une image encadrée.
  • Deuxième prix: Une image bien encadrée de l’évêque plus découverte de la direction nationale.
  • Troisième, quatrième et cinquième prix : Des livres sur le prélat plus découverte de la direction nationale.

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APPEL À PRODUCTION DE TEXTE D’HOMMAGE SUR MONSEIGNEUR PAUL VIEIRA

Dans le but de lui rendre hommage, les « OPM au BÉNIN » lance un appel à production de texte d’hommage sur la personne Missionnaire du feu Monseigneur Paul VIEIRA. Les trois meilleurs textes, lus, appréciés et approuvés dans leur originalité, recevront le Prix Missionnaire Paul VIEIRA 2021.Dans le but de lui rendre hommage, les « OPM au BÉNIN » lance un appel à production de texte d’hommage sur la personne Missionnaire du feu Monseigneur Paul VIEIRA.

Les trois meilleurs textes, lus, appréciés et approuvés dans leur originalité, recevront le Prix Missionnaire Paul VIEIRA 2021.

Envoyez votre texte à l’adresse mail : opmbenin2018@gmail.com

Précisez votre nom et vos prénoms avec votre département ou Diocèse. La date de clôture des dépôts est le 02 Mars 2021 à 23h30.

Passé ce délai, aucun texte ne sera considéré.

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OPM BÉNIN : LISTE DES GAGNANTS AU CONCOURS DE LA SEMAINE DE L’ÉPIPHANIE 2021.

Après l’analyse des résultats du concours sur Facebook, la cellule de communication des OPM BÉNIN déclare gagnants, les suivants :

1er: Alexandre Yavoedji

2ème : Victor Nabaga

3 ème : Éphrem WANDOR BRIKA

Ils sont invités à nous donner leur: Diocèse, paroisse, et numéro de téléphone pour recevoir les cadeaux à eux réservés.

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PÉLÉ – ENFANCE MISSIONNAIRE DANS LE DIOCÈSE DE NATITINGOU (30/01/2021)

Le samedi 30 janvier 2021 a été la journée choisie par la paroisse Cathédrale Saint Sauveur de Natitingou pour permettre à tous les enfants de cette paroisse de se retrouver au sanctuaire aux pieds de Notre Dame de l’Atacora pour vivre le pèlerinage de l’enfance missionnaire. Ils étaient 307, tous enthousiastes, venus apprendre auprès de Marie, Notre Dame de l’Atacora, Mère de l’Unité et du bon Conseil, comment grandir dans la fraternité. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique du thème de l’année pastorale du diocèse de Natitingou qui porte sur la Fraternité. L’objectif de ladite journée était donc de rappeler aux enfants qu’ils sont tous frères et sœurs en Jésus. Ainsi, dès leur arrivée au sanctuaire, ces privilégiés du Seigneur (les enfants) ont vécu d’abord la méditation des mystères joyeux de notre rédemption à travers la récitation du chapelet pour demander l’assistance de Marie. Après cela, ils ont médité le chemin de croix en pensant à tous les enfants du monde entier qui ne peuvent pas se réunir au nom de Jésus pour vivre la fraternité à cause de la pandémie qui sévit actuellement de par le monde entier. C’est après ces exercices de piété vécus avec ferveur que les enfants ont reçu un enseignement sur la fraternité donné par l’Abbé Axel Kounté TIANATI, Aumônier diocésain de l’Enfance Missionnaire du Diocèse de Natitingou. Ils se sont ensuite retrouvés en carrefours pour réfléchir sur comment vivre concrètement la fraternité entre eux. Suite à la remontée des carrefours, les enfants ont prié l’angélus et pris leur déjeuner dans la joie et les chants. Après un temps de répit, ils ont préparé la messe qui a été dite par leur Aumônier.

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OCTOBRE, MOIS MISSIONNAIRE AU BENIN ET DANS LE MONDE.

Dans toute l’Eglise universelle, le mois d’octobre est le mois missionnaire. L’Eglise vit la mission tous les jours, mais octobre est réservé comme un temps pour réveiller la conscience missionnaire universelle de tous les baptisés. Avec la fête de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, patronne universelle des missions commence le mois du rosaire. Avec Sainte Thérèse nous apprenons à aimer l’Eglise et à être missionnaire.

Avec Marie, disciple missionnaire de son Fils Jésus, nous sommes missionnaires car elle est la première missionnaire par excellence, celle qui a porté dans ses entrailles Jésus le missionnaire du Père. (Cf Message du Pape pour la Journée Missionnaire Mondiale 2020)

Dans cette joie de vivre ce mois béni des missions, la direction nationale des OPM au Bénin a réalisé un livret d’animation missionnaire octobre 2020 dans l’intention de rappeler le devoir missionnaire, d’annoncer le Christ aux autres, et de sensibiliser les fidèles à soutenir par leurs dons l’Eglise universelle. Cela suppose la prière chaque jour pour les missionnaires pour qu’ils vivent et répondent fidèlement à leur mission.

Dans tous les diocèses de notre pays, les directeurs diocésains des OPM et les Aumôniers de l’Enfance Missionnaires, ont organisé différentes manifestations pour sensibiliser les chrétiens de toutes les paroisses à faire quelque chose durant ce mois ; « Rendez à César ce qui est à César, et aux OPM ce qui est aux OPM » pour paraphraser la dernière phrase de l’évangile du dimanche des missions 18 octobre 2020 (Mt 22,21).

Le dimanche 18 octobre de l’an de grâce 2020 a été la journée de prière pour les Missions. 

Dans l’Eglise, l’avant-dernier dimanche du mois d’octobre se célèbre, à l’échelle mondiale, la journée des Missions. A cette occasion le Saint-Père donne un message ; celui de l’édition 2020 a pour thème : « Me voici : envoie-moi ! » (Is 6, 8).

Comme cela est de coutume de choisir un diocèse pour abriter ou pour lancer l’évènement, le directeur national des Œuvres Pontificales Missionnaires, le Père Cosme Tayéwo ADJOMALE a choisi le diocèse de N’dali (nord-Bénin département du Borgou) pour ledit événement.

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Vatican : Mgr Éric Soviguidi nommé observateur permanent du Saint-Siège à l’Unesco


Le prélat béninois, âgé de 50 ans, succède à Mgr Francesco Follo, qui exerçait cette fonction depuis 2002.
Vatican News

Ce mardi 30 novembre, le Pape François a nommé un nouvel observateur permanent du Saint-Siège à l’Unesco, l’Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture, dont le siège se situe à Paris. Pour la première fois, un prélat africain exercera la représentation du Saint-Siège dans une instance onusienne. Il s’agit de Mgr Éric Soviguidi, de nationalité béninoise, qui était jusqu’à présent en service à la Secrétairerie d’État, à la Section pour les relations avec les États.

Né le 21 mars 1971 à Abomey et ordonné prêtre pour l’archidiocèse de Cotonou le 10 octobre 1998, il est entré au service diplomatique du Saint-Siège le 1er juillet 2005. Il a exercé la charge de conseiller de nonciature en Haïti, au Ghana, en Tanzanie et au Guatemala.

Source: Vatican

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Diocèse de N’dali: Une formation pour les couples formateurs

Un des plus grands soucis et objectifs du clergé dans le diocèse de N’dali est de former des couples véritablement chrétiens. Ceci permettra d’approfondir la vie chrétienne en couple, en famille, en petites communautés.

Le point de départ de cet approfondissement c’est la Parole de Dieu (la Bible), la Tradition et le Magistère de l’Église comme sources de la foi.
C’est déjà pourquoi le samedi 13 novembre 2021, en accord avec le Père Valentin CHABI, directeur diocésain des OPM (N’dali), il a été organisé une rencontre de formation des couples formateurs. Cette formation a lieu  à l’évêché de NDALI et s’est faite autour du thème : << *Famille, premier lieu de mission chrétienne>>.

Ce thème a été développé par le frère Ghislain BIDOGHEZO, capucin. Un nombre important de quarante trois (43) participants a pu assister.

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La dirección nacional de las Obras Misionales Pontificias  en formación misionera con los seminaristas del Seminario de San José de Missérété (Benín)

La dirección nacional de las Obras Misionales Pontificias  en formación misionera con los seminaristas del Seminario de San José de Missérété (Benín)