Lyon: Béatification de Pauline Jaricot, le Directeur National des OPM au BÉNIN dévoile ses sentiments.

Juste après la messe de béatification de Pauline Jaricot, le Directeur National des OPM au BÉNIN, Père Cosme Tayéwo ADJOMALE, s’est exprimé pour dévoiler ses sentiments.

« Bonsoir, chers lecteurs, chers auditeurs de votre site web
Mes sentiments au terme de l’assemblée générale des OPM qui s’est ouverte le 16 mai et qui sera clôturée demain 23 mai avec la béatification de Pauline Jaricot aujourd’hui, sont vraiment bons. Je rends grâce à Dieu. C’est de lui que vient toute gloire.

Comment faire pour que la mission devienne quelque chose de « partagé » par tous ? Telle a été l’idée qu’avait Pauline. Ce n’est pas comme si tout allait sur des roulettes. Elle a connu beaucoup de souffrances. Et le rosaire vivant ayant marché, la collecte pour les missions ayant marché, elle a voulu se lancer dans ce qu’on appelle communément redorer le blason de la classe ouvrière. Mais cela n’a pas marché parce que Pauline a été roulée dans la farine et donc elle a tout perdu.

Elle a tout perdu et a vécu la souffrance, même dans son sens premier à la fin de sa vie. Mes sentiments sont encore de bons sentiments, de joie, les sentiments de reconnaissance. Car le Seigneur s’est servi de sa servante comme il se sert de chacun de nous pour aller de l’avant. Je rends grâce à Dieu que tout se soit bien passé pour la délégation qui m’accompagne aussi. Vous avez vu comment le drapeau du Bénin a flotté. Je l’ai voulu et Dieu m’a aidé. Et tout s’est bien réalisé. Je parle ici des secrétaires nationaux : Père Patrick BIO, secrétaire National de l’œuvre de Saint Pierre et Sœur Micheline TOWANOU, secrétaire nationale de l’Enfance Missionnaire. Tous sont présents ici et ont vu.

Nous souhaitons qu’il y ait des retombées de cette assemblée générale. La grâce de Pauline Jaricot dans tous les sens pour le bonheur des OPM au Bénin. Nous allons continuer à prier et à prendre Pauline Jaricot comme un modèle que l’Église nous propose. Ma prière est que tous, comme baptisés, au Bénin retrouvent leur conscience missionnaire et deviennent des envoyés, des missionnaires pour aller de l’avant et travailler comme Pauline Jaricot.

Et je voudrais dire, comme cela se dit aujourd’hui dans le diocèse de Djougou, « avec Jésus et sa Sainte Mère, soyons tous Missionnaires. »

CE QU’EST UNE MAMAN…!!!

Une maman, avant tout, pour neuf mois est une femme qui a au-dedans d’elle deux cœurs.      

Une maman, ensuite, pour la vie, est une femme  qui sent palpiter et croître dans le corps de son fils l’autre cœur.

Une maman ne naît pas maman, elle le devient.

Une maman pleure  tout en riant et chante tout en souffrant.

Une maman guérit les écorchures et blessures avec une caresse magique.

Une maman est un lieu chaud où trouver toujours une étreinte.

Une maman est ce bon effluve reconnaissable entre mille autres et qui te fait redevenir enfant.

Une maman est celle qui te laisse t’en aller quand bien même elle voudrait te retenir.

Une maman est cette chanson dans la nuit.

Une maman est une berceuse spéciale.

Une maman est un regard qui n’a pas besoin de paroles.

Une maman est celle qui sait toujours ce qu’il y a de meilleur pour son fils.

Une maman est cette main-là qui te tenait quand tu titubais, apprenant à marcher.

Une maman est le boum du cœur que tu sens lorsque tu reposes ta tête contre sa poitrine.

Une maman est le lieu de retour quand tu ne sais plus où aller.

Une maman est une tigresse dans le corps d’un écureuil mou.

Une maman est une parole, la première que tu as prononcée.

Une maman est un sourire, le premier que tu as vu.

Une maman est une voix, la première que tu as entendue.

Une maman est une délice, la première que tu as goûtée.

Une maman est une …la première que tu eue !

Une maman est celle qui t’a donné le jour dans les douleurs, et t’a parlé au cœur de la nuit, quand tout le monde est endormi, une parole que personne en dehors de toi ne pouvait entendre et comprendre.

Et te tenant dans les bras, t’enveloppait de son amour qui a une force inouïe.

Une maman est un soleil qui brille et une étoile qui scintille.

C’est un feu qui brûle et une chaleur qui te réchauffe le cœur.

C’est une joie sans fin et une pensée sans voix.

C’est une chose si grande que, sans aucun doute, les paroles ne peuvent exprimer !

Texte traduit de l’italien par l’abbé Cosme ADJOMALE

LA PERSONNE DE SAINT JOSEPH COMME MODÈLE MISSIONNAIRE (Père Cosme ADJOMALÉ, Directeur National OPM BÉNIN)

St Joseph, une vie efficace

Le nom de Joseph, époux de la Vierge Marie et père nourricier de Jésus, remonte à la plus haute Antiquité chrétienne. Le nom Joseph fut porté par le fils de Jacob et de Rachel, lequel fut vendu par ses frères puis devint ministre du Pharaon en Egypte où il fit venir les Israélites.

En hébreux, ‘Yoseph’, selon Alain GUILLERMOU (Le livre des saints et des prénoms), était une forme abrégée de ‘Yosephyàh’ qui voulait dire « que Dieu donne encore ». C’était le nom que des parents donnaient à un nouveau-né quand ils souhaitaient obtenir d’autres enfants après lui. On lit, en effet, dans le livre de la Genèse chapitre 30, que Rachel conçut et enfanta un fils et qu’elle l’appela Joseph, disant : « Que Yahvé m’ajoute un autre fils ! »

(…) L’Eglise honore une douzaine de saints qui ont porté le nom de Joseph, à commencer par Joseph d’Arimathie, qui au soir de la Passion, emmena le corps du Christ et le déposa dans un tombeau qui lui appartenait. A mentionner aussi saint Joseph de Cupertino, patron traditionnel des candidats aux examens.

La vie de st Joseph est si sommaire que les quelques lignes repères qu’on nous en livre nous sont déjà assez familières. Nous n’allons pas vous répéter ici que st Joseph est l’époux de Marie ou encore qu’il soit le père nourricier de Jésus ; mais comment saint Joseph nous a laissé une vie unique d’une pureté remarquable, que nous voudrions bien vous présenter.

Deux portraits de cet homme ont parcouru l’histoire :

-Le premier, celui que font les judéo-chrétiens, estime que « Joseph, après un premier mariage, serait resté veuf jusqu’à ce que les prêtres du Temple lui confient la garde de Marie quand elle avait douze ans » (P. Fréderic MANNS, in La Croix-l ’Evènement du 3 mai 1989.)

-Le second est celui que tracent les chrétiens de la gentilité (les pagano-chrétiens). Ils en font un jeune homme « acceptant volontairement la virginité, et qu’ils placent à coté de Marie » Dans la première perspective, l’union de Marie et de Joseph aurait été plus parentale que maritale. Et pourtant l’évangéliste Matthieu nous rapporte : « Joseph, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse » (Mt 1,20)

Dans la seconde, on dirait que Dieu n’a voulu que trouver un père adoptif à son Fils. Et les mauvaises langues en partent pour faire de notre homme un prince consort (une sorte de ‘marionnette’) qui aurait de façon débonnaire fait office de père de Jésus.

On a même entendu un auteur-compositeur français Georges Moustaki railler presque l’homme en ses termes :

« Voilà c’que c’est mon vieux Joseph

Que d’avoir pris la plus jolie

Parmi les filles de Galilée

Celle qu’on appelait Marie

Tu aurais pu mon vieux Joseph

Prendre Sarah ou Déborah

Et rien ne serait arrivé

Mais tu as préféré Marie

Tu aurais pu mon vieux Joseph

Rester chez toi tailler ton bois

Plutôt que d’aller t’exiler

Et te cacher avec Marie

Tu aurais pu mon vieux Joseph

Faire des petits avec Marie

Et leur apprendre ton métier

Comme ton père te l’avait appris

Pourquoi a-t-il fallu Joseph

Que ton enfant cet innocent

Ait eu ces étranges idées

Qui ont tant fait pleurer Marie ?

Parfois je pense à toi Joseph

Mon pauvre ami lorsque l’on rit

De toi qui n’avais demandé

Qu’à vivre heureux avec Marie »

Mais ce qui se passe là entre Marie et Joseph est si sérieux et si dense qu’on ne saurait se laisser distraire par des propos du genre. D’ailleurs, l’Exhortation apostolique Redemptor Custos de Jean-Paul II, montre clairement la consécration virginale de Marie mère de Jésus pendant que celle-ci est accordée en mariage à Joseph.

Quoiqu’il en soit, l’Annonciation est intervenue à un moment où Joseph er Marie n’ont pas encore vécu ensemble. Voici que la fiancée tombe enceinte ! Joseph est étonné. Il décide alors de la répudier dans le secret. Mais comment Joseph a appris la situation ? Est-ce de Marie ou d’un ange ? Les Pères de l’Eglise répondent que c’est Marie elle-même qui a tenu Joseph informé de son état. Ce n’est qu’après cela que la visite de l’ange en songe a appris à ce dernier que « ce qui est engendré en elle (Marie) vient de l’Esprit Saint » (Mt 1,21). Et comme ce mystère est ineffable, Joseph n’a trouvé d’autres solutions que de s’en éloigner, d’où son projet de répudiation.

A cet effet, le Père Ignace de la Potterie citera st Thomas d’Aquin en disant : « Joseph, dit st Thomas dans son supplément de la Somme Théologique, voulut rendre à la Vierge sa liberté non parce qu’il la soupçonnait d’adultère mais par respect de sa sainteté : il craignait d’aller habiter avec elle » (P. de la Potterie, Marie dans le mystère de l’Alliance, DDB, 1988, pp.95-96.

Et st Bernard de faire remarquer dans une de ses homélies que « la raison pour laquelle Joseph voulut quitter Marie est celle pour laquelle Pierre éloignait de lui le Seigneur en disant : « retirez-vous de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur »

Après la décision de Joseph, l’ange de Dieu lui apparaît et lui dit presque ceci : « Joseph ! Dieu a besoin de ta fiat pour accomplir son dessein pour le genre humain. » S’inclinant devant la volonté de Dieu, Joseph répond : ‘Fiat ’Dès cet instant tout change. Dieu lui passe le relais, et lui devient l’ami de Dieu, l’homme fidèle auquel il peut désormais tout confier. Il rentre dans le projet de Dieu en prenant Marie chez lui et en renonçant pour ce faire à son propre projet. Ce qu’il a fait, dit Jean-Paul II dans l’Exhortation « est pure obéissance de la foi, telle que l’évoque l’apôtre Paul aux Corinthiens » (2 Co 10,5-6). Comme « Marie a obéi en servante du Seigneur pour concevoir le Fils du Très-Haut, dit Xavier Léon-Dufour, Joseph doit obéir pour en devenir le père »

Arroser la plante mise en terre, voilà l’ultime mission que Dieu lui a assignée. Curieuse vocation que celle-là ! Et pourtant c’est elle qui nous fait entre dans le grand mystère de l’Incarnation du Verbe et des deux natures du Christ.

Joseph commence son ‘pèlerinage de foi’. Fidèle à la mission que l’ange lui a confiée de la part de Dieu, il prend avec Marie la route de Bethléem, ville de David où naîtra le Messie, selon le Prophétie.

A la suite du massacre par Hérode des enfants de moins de deux ans, Joseph s’enfuit en Egypte avec l’enfant et sa mère. Après la mort de celui qui en voulait à la vie de l’enfant, Joseph regagna Nazareth. Là, il aide Jésus à atteindre sa maturité d’homme. Il s’est efforcé de garder le silence sur la divinité de Jésus jusqu’à ce que fût venue l’heure de la Révélation. On ne sait quand il est mort. On sait seulement que, comme les étoiles se font invisibles quand apparaît le soleil, Joseph disparut quand la mission du Christ a commencé.

Nous qu’il était :

-un humble charpentier (cf. Mt 13, 55), promis en mariage à Marie (cf. Mt 1, 18 ; Lc 1, 27) ;

-un « homme juste » (Mt 1, 19), toujours prêt à accomplir la volonté de Dieu manifestée dans sa Loi (cf. Lc 2, 22.27.39), et à travers des songes (cf. Mt 1, 20 ; 2, 13.19.22).

-Après un long et fatiguant voyage de Nazareth à Bethléem, il vit naître le Messie dans une étable, parce qu’ailleurs « il n’y avait pas de place pour eux » (Lc 2, 7).

L’enfant né, Joseph le fait circoncire le huitième jour et lui donne le nom dont l’ange l’avait appelé dès sa conception : Yeshua, Jésus. Quarante jours plus tard, il le présenta au Temple, accomplissant ainsi le rite prescrit par la Loi au sujet de tout garçon premier-né en Israël (Ex13, 1) Quarante jours après la naissance, Joseph, avec la mère, offrit l’Enfant au Seigneur dans le Temple et entendit, surpris, la prophétie de Siméon concernant Jésus et Marie (cf. Lc 2, 22-35). Comme on le sait, donner un nom à une personne ou à une chose signifiait, chez les peuples antiques, en obtenir l’appartenance, comme l’avait fait Adam dans le récit de la Genèse (cf. 2, 19-20). Il eut le courage d’assumer la paternité légale de Jésus à qui il donna le nom révélé par l’ange : « Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Mt 1, 21).

Il fut témoin de l’adoration des bergers (cf. Lc 2, 8-20) et des Mages (cf. Mt 2, 1-12) qui représentaient respectivement le peuple d’Israël et les peuples païens.

Revenu dans sa patrie, comme dit plus haut, il vécut en cachette dans le petit village inconnu de Nazareth en Galilée – d’où, il était dit, « qu’il ne surgit aucun prophète » et « qu’il ne peut jamais en sortir rien de bon » (cf. Jn 7, 52 ; 1, 46) –, loin de Bethléem, sa ville natale, et de Jérusalem où se dressait le Temple.

Quand, justement au cours d’un pèlerinage à Jérusalem, ils perdirent Jésus âgé de douze ans, avec Marie ils le cherchèrent angoissés et le retrouvèrent dans le Temple en train de discuter avec les docteurs de la Loi (cf. Lc 2, 41-50).

. L’Eglise fait justice au père nourricier de son fondateur

Le 08 décembre 1871, Pie IX le proclame ‘Patron de l’Eglise catholique’ par le décret Quemadmodum Deus.

Quelques années après, Léon XIII devait dire de lui : « Joseph était le gardien, l’administrateur et le défenseur légitime et naturel de la maison divine dont il est le chef. »

En 1955, Pie XII institue la fête de ‘Joseph artisan’ pour donner un sens chrétien à la fête du travail.

Le 13 novembre 1962, Jean XXIII fait entrer Joseph dans le canon de la Messe à côté de Marie et avant les apôtres par le décret Novis hisce temporibus (…sed et beàti Ioseph, eiùsdem Virginis Sponsi, et beatorum Apostolorum…)

C’est à lui que le saint Pape Jean-Paul II confie les soucis de l’Eglise.

A travers un décret datant du 19 juin 2013, la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements a émis le 1er mai un décret disposant que dans les prières eucharistiques II, III et IV du Missel romain, sera désormais mentionné Joseph à la suite de Marie.

Le Pape François crée la surprise en annonçant cette année spéciale dédiée à saint Joseph.

Pour le 150e anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme Patron de l’Église universelle, (Pie XI 1871) le pape François a décrété cette année spéciale dédiée. Il a pour l’occasion publié une lettre apostolique nommée Patris Corde, le mardi 8 décembre.

Joseph est célébré deux fois dans l’année :19 mars : comme Epoux de Marie,1er mai : comme artisan et Patron des travailleurs.

. Le culte tardif mais formel de saint Joseph

La dévotion à st Joseph se diffusa plus tard dans la chrétienté, depuis la réforme ou la révision du bréviaire en 1568 et du missel romain en 1570 sous le pontificat de Pie V. Il n’existait pas de festivités pour le saint mais seulement des dévotions locales. Son culte s’étendit grâce à Ste Thérèse d’Avila, aux actions des Jésuites et d’éminents prédicateurs comme Vincent Ferrier, Bernardin de sienne et Bernardin de Feltre.

Dans La Légende dorée de Jacques de VORAGINE (paru en latin entre 1261 et 1266) et à des époques ultérieures, avec le poème Josephina de Jean GERSON et le livre du milanais Isidore de ISOLANIS (1528), Summa de donis sancti Joseph, sur la base de certains textes apocryphes des 4ème et 5ème siècle, il y a un intérêt subit pour la vie du père adoptif de Jésus.

Le frère prédicateur Isidore de ISOLANIS rapporte le récit de la mort du saint, un récit que le Christ lui-même aurait fait à ses disciples sur le sommet du mont des Oliviers.

Sentant l’évènement venir, Jésus se serait retourné à Nazareth, entourer son père adoptif d’une grande tendresse. Joseph lui était tourmenté par l’angoisse de la mort et n’a point hésité à confier à Jésus son état d’âme : « Mon fils, les douleurs et l’effroi de la mort s’étaient emparé de moi ; mais quand j’ai entendu ta voix, mon âme a trouvé consolation » (Summa, p. 288) Après s’ensuit la description des derniers instants du saint dans lesquels il faut voir quelques prédispositions de la préparation chrétienne à la mort : la prière, la profession de foi, la confession et lorsque les paroles ne sont plus audibles, il faut le regard tourné vers le Christ dans la confiance et l’espérance en lui.

Jésus répondit à Joseph avec toute l’affection filiale assis à son chevet, lui touchant les pieds et tenant ses mains dans les siennes pendant un long moment jusqu’à ce que surviennent les archanges Michel et Gabriel et que Joseph expire dans « la patience et la joie ». A ce moment, Jésus ,avec un geste de grande piété filiale, lui ferma les yeux et la bouche et recouvrit le visage.

Tout cela était suffisant pour faire de saint Joseph ‘le patron de la bonne mort’

Le mérite d’une telle description, c’est de rassurer le peuple chrétien de ce qui l’angoissait en ce qui concerne la mort.

. Saint Joseph, modèle de tout missionnaire

La grande mission confiée à saint Joseph s’articule autour de trois points et interpellent les acteurs de la Mission :

-obéir à Dieu : prendre Marie pour épouse -obéir à l’injonction impériale des Romains d’aller se faire recenser dans sa ville natale

-sauver la vie de l’Enfant-Dieu avec la fuite en Egypte

-homme silencieux, juste, humble et discret qui disparaît après la mission

Homme du silence par excellence, Homme de la fidélité dans la disponibilité, Homme de l’obéissance dans la confiance, Homme du respect des mystères du Père, Homme juste, Joseph nous apprend que tous, nous ne sommes que simples intendants et non propriétaires des œuvres que Dieu nous confie. Puisse notre vie être toujours service confiant dans l’obéissance.

Ceci vous a été présenté par le Père Cosme Tayéwo ADJOMALE, Directeur National OPM BÉNIN

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